Espagne

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11 décembre 2016
Par Elizabeth Landry

Rétrospective 2016: Mes coups de coeur voyage en 15 images de bonheur

Les voyages ont cette réputation de faire filer le temps trop vite. Je pense que c’est vrai. J’ai la chance d’avoir un métier qui me fait visiter le monde et j’en suis reconnaissante. En faisant mon bilan 2016, j’ai revu ces instants magiques entre collègues et amis et j’ai hâte de savoir ce que l’année prochaine me réserve. Rétrospective de l’année 2016 en 15 images de bonheur !

  1. Le Nicaragua

L’année aura commencé au Nicaragua, un pays que je ne connaissais pas et qui m’a charmé par ses plages encore sauvages, par sa belle ville coloniale de Granada, par ses volcans et la gentillesse de ses habitants. Ici, la plage de Popoyo prise de l’hôtel et restaurant Magnific Rock.

 

2. Le Roatán, en Honduras

Encore une première et cette fois-ci c’est l’île de Roatán en Honduras qui m’a charmée. J’y suis allée pour pratiquer la plongée sous-marine. J’en avais tellement entendu parler que j’étais réticente à y aller, moi qui veux sortir des sentiers battus… Mais COUP DE COEUR! Pour la plongée, c’est impossible d’être déçue. Je séjournais à l’hôtel Henry Morgan, qui est bien situé et organisé pour les plongeurs car chaque jour s’inscrivent sur un tableau les plongées du lendemain et il suffit d’y mettre son nom pour participer. On paie la totalité des sorties en mer à la fin de son séjour. De plus, la plage de West Bay située juste en face du club, accueille une superbe barrière de corail. Quelques brassées et vous y êtes. Il y a même des jours où j’ai troqué la plongée pour l’apnée tellement c’était beau.

 

3. La Guadeloupe

Dans le cadre de mon travail, j’ai eu la chance de visiter la Guadeloupe pendant 24 heures. Je me souviens que nous décollions en soirée vers Paris, alors avant d’aller faire une sieste, l’équipage et moi avons décidé de louer des SUP (stand-up paddle) pour s’amuser dans la marina de Saint-François. En prenant vers la gauche, tout près de là où des voiliers étaient ancrés, le fond s’est alors élevé et a formé une plateforme peu profonde de sable blanc recouverte d’une eau cristalline comme j’en avais rarement vu. Magnifique!

Pour la location: Yatch Club de Saint-François – 1 h pour 10 euros ou 30 euros la journée – voir carte

 

4. Les Cenotes, Mexique

Vous avez compris que j’adore l’eau! Je vous transporte maintenant au Yucatán, au Mexique. Les cénotes sont des cavernes remplies d’eau douce qui communiquent avec la mer par des passages souterrains. À chaque fois que je plonge dans un cénote, je suis fébrile, remplie d’adrénaline. Bien qu’il n’est pas possible pour un plongeur récréatif de pénétrer trop profondément dans les tunnels immergés, l’expérience reste en soi une épreuve de contrôle sur ses émotions. À l’occasion, il fait un noir total et aucun point d’air à proximité… Restons zen:) Ci-bas, l’eau claire du Gran Cenote.

5. Le Groenland à 36 000 pieds

Avant un vol, si je sais que nous passerons par le Groenland, je suis la harcelante qui demande aux pilotes de m’avertir lorsque nous serons au-dessus. Il n’y aucune chance que je manque ce spectacle. Votre verre d’eau attendra!

6. Sedona, Arizona

Ai-je besoin d’en dire plus?

Une randonnée à faire absolument: Devil’s Bridge

Une baignade à ne pas manquer: Slide Rock State Park

Pour essayer de faire le plein d’énergie sur un Vortex: Airport Mesa

 

7. La San Fermin à Pamplona, Espagne

Que vous soyez pour ou contre cette fête qui se déroule annuellement du 6 au 14 juillet dans les rues de Pamplona, c’est un évènement qu’il faut au moins voir une fois dans sa vie. L’évènement qui a rendu cette fête célèbre s’appelle l’encierro. Tous les matins à 8 am, les taureaux qui seront combattus dans l’après-midi par les toréadors, sont lâchés dans les rues jusqu’aux arènes. Pendant le parcours, des volontaires courent dans les rues en essayant d’éviter les taureaux enragés. Comme les Espagnols savent bien festoyer, l’alcool coule à flot d’où l’importance de louer un balcon pour profiter du spectacle sans se faire piétiner par des touristes trop bourrés…

Les habitants de la ville louent des espaces sur leurs balcons donnant sur la calle Estafeta. Environ 50 euros par personne selon la vue offerte. Visitez ce site pour consulter les offres.

 

8. San Sebastian, Espagne

Je ne vous le cache pas. J’adore San Sebastián! J’y ai vécu pendant un an et j’y suis retournée deux fois depuis. Je jubile rien qu’à penser à ma prochaine visite. Située au nord de l’Espagne dans le Pays basque, la station balnéaire est d’une beauté à couper le souffle. Elle est bordée par deux magnifiques plages (La Concha et la Zurriola) et réputée pour sa gastronomie.

9. Lacanau-Océan, Région de Bordeaux

J’avais déjà visité cette région il y a plusieurs années et je rêvais d’y retourner. Mes souvenirs se résumaient à une magnifique forêt de pins sillonnée par des kilomètres de pistes cyclables. Des années plus tard, la beauté du site demeure la même. En louant un vélo, on s’élance sur les sentiers balisés et on découvre des plages sauvages à perte de vue. Si vous descendez au sud vers le Cap-Ferret, vous pourrez voir de l’autre côté du bassin d’Arcachon, la Dune du Pilat. En bonus, on peut surfer à Lacanau. Bon plan pour un day-trip depuis Bordeaux.

 

10. Cape Cod, Massachussetts

Pour la Québécoise que je suis, Cape Cod est une destination rêvée en saison estivale. De superbes plages pour se prélasser et pas besoin de prendre l’avion! (J’avoue que quelques fois, c’est un argument de taille pour moi…) J’y suis allée pour surfer mais il faut faire très attention car en été, le littoral accueille notre ennemi juré, le Grand Requin Blanc.

À l’entrée des parcs nationaux nous sont remises des instructions de sécurité. D’abord, les phoques sont les principales proies du requin blanc. Il est rare que les requins attaquent les humains mais la dernière était en 2012! (😱)

Règle générale: ne pas nager près des phoques • Nager près du rivage • Ne pas nager seul à la tombée de la nuit • Éviter l’isolation • Surfer en groupe

Ma plage préférée : Marconi Beach

Un camping suggéré: Atlantic Oaks

Un hôtel/ restaurant à ne pas manquer : Chatham Bars Inn

11. Dublin

J’adore l’Irlande! Ces avions d’Aer Lingus me remplissent de bonheur en les voyant alignées sur la piste. Pas de doute, nous sommes à Dublin.

Pour manger des huîtres: Klaw près du Temple Bar

Un restaurant que j’adore: Cornucopia

Une boutique colorée: Boutique Carousel

13. Voilier à Barcelone

C’est en faisant du voilier à Québec que j’ai rencontré un couple de Barcelone. Durant la balade, Andreu me mentionne qu’il a lui aussi un voilier et il m’invite à venir faire un tour. Si jamais je passe par là, bien sûr… Disons que ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd!

14. La Broche à Foin en Beauce

Retour dans mon Québec natal. En Beauce, plus précisément, là d’où je viens. C’est là que se trouve l’endroit de prédilection pour passer une soirée mémorable habillé en chemises à carreaux, sans chichi, juste du vrai. C’est lors d’un voyage à San Diego que la propriétaire Marie-Pierre Simard et son défunt copain Bob Bissonnette ont rencontré des pianistes qu’ils ont invités à venir se produire en spectacle à Scott-Jonction. Ils ont relevé le pari et reviennent encore et encore. Vous allez danser, chanter, et ce, même si vous n’êtes pas du genre à taper du pied.

Repas-Spectacle avec réservation obligatoire ici.

 

15. La ville de la Nouvelle-Orléans et ses plantations

La Nouvelle-Orléans a été pour moi un véritable coup de coeur. Que ce soit pour écouter du jazz, pour prendre une margarita en déambulant dans les rues du French Quarter, pour son musée World War II ou encore pour ses belles plantations remplies d’histoires, cette ville et ses alentours sauront vous charmer d’une façon ou d’une autre.

Pour connaître mes recommandations, lire mon article : Escale de 48 h à la Nouvelle-Orléans. Qu’est-ce qu’on fait?

 

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8 février 2015
Par Elizabeth Landry

Mes coups de coeur à Grenade

La première fois que j’ai visité l’Espagne, c’était il y a 15 ans.  J’étais venue apprendre l’espagnol pendant un mois dans la ville d’Alicante. Lors de mon séjour, l’école de langue avait organisé un voyage à Granada. Nous avions visité l’Alhambra et regardé du flamenco. Pour le reste, le néant. Mes souvenirs se sont envolés avec les années. Il y a trois jours, je suis revenue. Ma mémoire avait vraiment divagué. Étais-je vraiment venue ici? Comment avais-je oublié la beauté de cette ville, ses tapas, son odeur? Je tente de me faire pardonner quinze années plus tard.

Mes coups de coeur

1. Les tapas

La ville de Grenade est encore l’une des seules villes d’Espagne à offrir des tapas gratuits lorsque l’on consomme de l’alcool. On peut donc manger gratuitement, pourvu qu’on accepte ce qui nous est proposé. Comme le dit si bien le dicton du bar à tapas Los Diamantes: ” La tapa, es un regalo de la casa, por lo tanto ni se cambia, ni se elige... ” (Le tapa est un cadeau de la maison, ainsi on ne le choisit pas ni on demande de le changer). Un must: faire la tournée des bars à tapas qui peuplent la ville. J’ai bien aimé la Calle Navas.

Los Diamantes, Plaza Nueva 13 et calle navas 28.

La Botilleria, Calle Varela 10.

2. Le mirador de San Nicolas / Albaicin / Sacromonte

Pour avoir une vue imprenable sur l’Alhambra, rendez-vous Mirador de San Nicolas. Je suggère d’attendre la fin de la journée pour que les couleurs soient splendides et pour témoigner du coucher du soleil. Prenez une bière sur l’une des terrasses aux alentours.

En chemin, une promenade dans le quartier gipsy de Sacromonte s’impose. Les maisons sont à même la roche. Faire attention aux chemins douteux dans la montage qui offre une belle opportunité aux pickpockets.

3. Flamenco

J’aurais bien apprécié jouer à la vraie touriste et me laisser charmer par l’un des spectacles de flamenco donné dans l’une des caves du quartier Sacromonte, mais je déteste les attrapes-touristes (même si j’en suis une). On m’avait dit que ces représentations avaient perdu leur authenticité. J’ai donc privilégié La Peña de la Plateria, un club privé qui ouvre ses portes les jeudis pour les non-membres. La robe de la danseuse vedette n’était pas aussi flamboyante que j’aurais aimé mais la salle était remplie d’Espagnols, preuve que j’étais au bon endroit.

J’ai adoré! Seul Bémol: ne mangez pas au restaurant principal, qui offre à mon avis une nourriture médiocre pour le prix. Le show commence à 22h30. Vous pouvez arriver pour boire un verre avant d’entrer dans la salle de spectacle qui ne sert pas d’alcool. Il est possible d’apporter votre verre à votre table. 10 euros l’entrée. Réservation obligée.

La Peña de la Plateria, Placeta de Toqueros 7. Albaicin.

4. Alhambra

On ne peut passer à côté de l’Alhambra si l’on est à Grenade. D’ailleurs, c’est probablement la raison principale de votre visite. Il faut réserver à l’avance son billet sinon vous ne pourrez entrer dans le Palacio de Nazaries, qui est tout simplement extraordinaire à contempler. Ne pas visiter le Palacio serait comme ne pas aller voir la tour Eiffel à Paris, alors assurez-vous de ne pas le manquer.  Pour faire les réservations par ici.

5. Churros

Les churros sont pour moi, un cadeau du ciel. Quelle chance car l’on en sert partout à Grenade! J’ai visité plusieurs endroits pour les tester. J’avoue que la recommandation du Lonely Planet avait vu juste. Ceux du Gran Café Bib-Rambla valent le détour car le chocolat est onctueux, ce qui fait la différence. Les churros se vendent séparément du chocolat alors on demande Churros con Chocolate, por favor :)

Gran Café Bib-Rambla, Plaza Bib-Rambla 3

La Bicicleta, Calle Pescaderia 4. Un joli café tout mignon situé près de la Cathédrale.

Bon à savoir

Pour les équipages qui iront à Malaga. Grenade est située à 1h30 de bus avec Alsa. Pour réservation ici. 

Il y a plus qu’une adresse à Grenada pour les Bains Arabes. Le Lonely Planet propose le Hammam Al-Andalus mais il y a aussi le Baños de Elvira, plus petit et moins cher ainsi que le Aljibe San Miguel. Il faut réserver de préférence et suivre les heures d’entrées proposées.

Buen viaje!

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11 août 2010
Par Elizabeth Landry

San Sebastian

Du 17 au 25 septembre 2010 se tiendra le Festival International de Film de San Sebastián en Espagne. Je vous présente donc cette superbe ville où j’ai eu la chance d’y vivre pendant environ un an.  Bonne lecture!

La perle basque de l’Espagne


Les Espagnols la connaissent depuis toujours. Les Français sont déjà sous le charme et les autres ne savent pas ce qu’ils manquent. La ville de San Sebastián alias Donostia semble timide à se faire connaître. Pourtant, lorsqu’on y arrive, c’est tout le contraire. Découverte d’une perle rare.

Considérée comme la plus élégante station balnéaire d’Espagne, San Sebastián hypnotise quiconque qui y passe. Située dans la province nord du Guipuscoa sur la côte atlantique, elle se distingue non seulement par ses plages magnifiques et son relief impressionnant à la forme d’une coquille St-Jacques mais également par un art culinaire de grande renommée, une vie nocturne inégalée, des boutiques à la fashionistas et de nombreux festivals tout aussi attrayants les uns que les autres.

Viva la playa

Paisible au lever du jour et animée à la tombée de la nuit, Donostia fût pendant longtemps le lieu de villégiature par excellence des politiciens et familles royales d’Espagne. Le dictateur Franco vint s’y tremper les pieds pendant plus trente ans et la reine Maria Cristina s’installa tous les étés dans son Palacio de Miramar (qui regarde la mer ).

En effet, ce magnifique palais ne porte pas ce nom sans raison car il surplombe la huppée Bahia de la Concha, une baie bordée par deux magnifiques plages et ayant en son centre une petite île verdoyante ; l’île de Santa Clara.

Pour se détendre, deux plages : la petite Ondarreta à l’ouest et celle de la Concha, soit disant l’une des plus célèbre plage urbaine d’Espagne avec ses 1350 mètres de longueur. De plus, comme si ce n’était suffisant, la sportive plage Zurriola à l’est de la ville accueillent les surfeurs bronzés et leurs admiratrices.

 

Les plus téméraires peuvent ainsi s’offrir des cours de surf ou louer une planche et s’amuser dans l’eau. Gare par contre aux locaux qui n’hésiteront pas à s’agiter si vous volez l’une de leur vague. Côté plage, il y en a vraiment pour tous les goûts, c’est le moins qu’on puisse dire.

Cette chère Donostia plaît par son relief et ses plages mais encore. Chaque année des étudiants du monde entier y viennent apprendre l’espagnol mais curieusement c’est l’euskara, la langue basque qui est majoritairement utilisée. Tout comme le Québec et sa séparation du Canada,  les basques aspirent également à l’indépendance. D’ailleurs, ici, les saveurs espagnoles s’estompent tranquillement pour faire place à des saveurs bien basques qui ne manquent pas de séduire.

À table

Les nombreuses rues piétonnales de la Parte Vieja offrent une sélection à couper le souffle de bars à pintxos (tapas). C’est donc sans hésitation qu’on accepte la croyance populaire stipulant que de tout l’Espagne, c’est dans cette minuscule ville d’à peine 171 000 habitants que l’on retrouve le plus de bars par mètre carré.

De la rue 31 de Agosto jusqu’à celle de Fermin Calbetón, en passant par la Place de la Constitution, on arrive mal à choisir un seul endroit pour déguster ces succulants hors-d’œuvres tout aussi imaginatifs les uns que les autres. La solution est simple : faire la « tournée des pintxos » avant d’aller faire la fête. Ainsi, on passe d’un comptoir à l’autre en goûtant les tapas les plus invitant, le tout agrémenté d’un bon verre de vin ou d’un txakoli (vin blanc pétillant fait uniquement au pays basque).  De cette façon, l’on peut déguster les spécialités de la maison et rendre visite à nos coups de cœur à la prochaine escapade.

La Fiesta

Il est déjà minuit et c’est la fête qui commence. Tout comme le reste de l’Espagne, San Sebastián vie la nuit. Après les bars à pinxtos, le vin et la bière qui coulent à flot, on peut terminer la soirée à une heure raisonnable comme à la maison, c’est à dire trois heures du matin.

Par contre, quiconque en voulant davantage n’a qu’à marcher de la parte vieja sur la promenade pavée de la Concha vers l’un des plus beaux clubs de la ville, le Bataplán. Cette fabuleuse disco ouverte jusqu’au lever du jour est un must et charme immédiatement par son décor tout en blanc et sa terrase extérieure vu sur la mer. En été, plusieurs auront peut-être la chance de danser sur la musique de Benny Benassi, de Bob Sinclair ou d’autres DJ de renommée internationale qui viennent s’y produire chaque année.

Les basques savent très bien faire la fête et on se demande rapidement où ils puissent leur énergie le jour venu. C’est en marchant dans la ville en après-midi que la réponse sautent rapidement aux yeux. Ils font la sieste ! Tout est pratiquement fermé entre 14h et 17h et ne pensez pas que la vendeuse d’une boutique patientera plus d’une minute avant de fermer la porte. Elle vous dira sans gêne de revenir plus tard et cela même si vous vous apprêtiez à acheter des milliers de vêtements. La siesta en premier, un point c’est tout !

Le lèche-vitrine

Après la plage, la fête et quelques pintxos, voici enfin le temps de se faire plaisir. Les traditionnelles chaînes commerciales comme H&M, Zara ou Breshka nous charment toujours même de l’autre côté de l’océan. Par contre, c’est en parcourant la ville qu’on déniche de vraies petites merveilles et même les boutiques les plus banales charment lorsque l’on y entre. On retrouve entre autres deux jolies tiendas basques comme Kukuxumusu ou Callate la Boca. Ces deux dernières boutiques ont d’ailleurs réussi à se tailler une place sur le marché international grâce à leurs dessins colorés aux saveurs naïves imprimés sur T-shirts, porte-clés ou cartes postales.

Outre les tenues à prix modestes, il ne faut surtout pas oublier les quelques quatre-vingts zapaterias (boutiques de chaussures) que compte San Sebastián. On se doit d’en faire quelques-unes car chacune d’entre elles offre une sélection très tendance d’escapins, de sandales ou de talons hauts. Pour satisfaire les plus fortunés, de nombreux designers ont également ouvert une succursale afin d’attirer les vedettes internationales qui y viennent chaque année notamment durant le Festival International de Film en Septembre. Côté « shopping », du simple bourgeois à l’aristocrate richissime, chacun y trouvera son compte.

Les Festivals

La ville de San Sebastián est vivante, étincelante et attrayante au naturel. En bonus, elle nous offre une panoplie de fêtes tout au long de l’année pour charmer davantage.

Pour en nommer que quelques unes, en janvier, la ville fête son patron Saint Sébastien et les habitants parcourent alors la ville en jouant du tambour  jusqu’aux petites heures du matin. En février, c’est le Carnaval. En juillet, c’est le Festival de Jazz. En septembre, le célèbre Festival International de Film où l’on peut croiser Woody Allen ou Antonio Banderas sur le tapis rouge. Il y a également la Regatta qui célèbre la culture basque à travers une variété d’évènements comme une course de bateaux dans la baie de la Concha.

En décembre, c’est la fête de Saint Thomas et  les agriculteurs de la région présentent leurs produits dans les rues de la vieille ville. J’oublie de mentionner les nombreuses Compétition de surf, la fête du Cidre et d’autres petites fêtes tout au long de l’année qui sauront divertir tous les passants.

Sans ancun doute, vous irez à San Sebastián pour marcher ses plages ou nager sa mer. Par contre, vous en repartirez épanouis comme jamais après avoir goûté à cette culture basque qui ne fait que crier du haut des toits « Profitons de la vie ! »

INFORMATIONS

Du Canada – Vol direct d’Air Transat Montréal-Bordeaux. Vous prenez ensuite un train jusqu’à Hendaye/Irun. C’est environ 2h30. Ensuite, vous prenez le EUSKO TREN pendant environ 30 minutes vers Donostia (San Sebastian). TEMPS TOTAL: 3 h!

De Madrid ou Barcelone. 6h de train ou de bus.

Sinon de Paris c’est 6 h environ. C’est bien aussi.

voir carte

www.sansebastianspain.info

www.sansebastianturismo.com

www.pukassurf.com

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8 juin 2010
Par Elizabeth Landry

Deux fois l’Atlantique en moins de 24h mais deux bons restos

Je suis peut-être cinglée mais comme le dicton le dit si bien: “On a qu’une vie à vivre!”. Ainsi, après avoir passé 48h en Belgique, j’ai atterri à Montréal à midi et j’ai redécollé à 22h mais cette fois-ci vers Barcelone. OUF! J’ai survécu!

Je vous reviens avec deux bonnes adresses de restaurants suggérés par mes collègues de l’aviation. L’une à Bruxelles. L’autre à Barcelone.

Le Fin de siècle à Bruxelles

9, rue des Chartreux, Bruxelles, Belgique/Ouvert jusqu’à 1 am/Aucune réservation/Argent seulement

Lors de leur séjour à Bruxelles, les p’tites hôtesses de l’air et les p’tits pilotes iront immanquablement manger dans ce curieux restaurant car ici, on sert de bons plats copieux à bon prix. En bonus, sa clientèle est composée principalement de bruxellois et à l’occasion, de professionnels de l’aviation comme moi :)

En fait, l’hôtesse de l’air qui m’a accompagné lors de ma visite m’a raconté qu’elle avait surpris une américaine dire au concierge de l’hôtel qu’elle était allée manger au FIN DE SIÈCLE.

Piquée par la curiosité, ma collègue lui demanda alors: « Pourquoi connaissez-vous cet endroit?». L’américaine, fière de sa trouvaille, lui répondit: «C’est l’hôtesse de l’air de chez American Airlines qui me l’a suggéré!» Bref, un secret bien gardé tout de même.

Je vous décris rapidement l’endroit. Il n’y a pas d’affiche indiquant le nom du restaurant. Il faut donc le connaître pour y aller. Durant l’été, il y a des petites tables dehors. On sait ainsi qu’il y a bien un restaurant à cet emplacement mais pas d’affiche. L’histoire raconte qu’il y a environ sept ans, on a retiré l’enseigne pour la nettoyer et on a tout simplement oublié de la remettre. Il n’y pas de téléphone non plus! Donc, pas de réservation possible.

Pour les prix, ils sont plus que raisonnables. Constatation curieuse: ils ne tombent jamais justes comme dans les autres restaurants. On a donc droit à des 16.92€ pour un jambonneau, 14.32€ pour une escalope de veau ou des 12.37€…Bizarre!

Côté bouche, on offre une cuisine assez variée. Le menu, inscrit sur une ardoise derrière le bar, propose des plats composés principalement de viande. On peut donc manger le fameux jambonneau à la moutarde à l’ancienne en passant par le lapin à la bière Kriek (bière belge) ou l’agneau en papillote.

L’ambiance est agréable et conviviale. L’intérieur a l’air d’un vieil hôtel. Les tables en bois peuvent, à mon avis, accueillir un équipage entier. J’ai également bien aimé les serveurs qui nous ont décrit presque chaque plat en détails.

À essayer: Le Jambonneau à la Moutarde, l’agneau, le lapin ou la Carbonnade (plat typique de la Belgique)

P.S. À ne pas confondre avec son homonyme sur Avenue Louise ou Avenue de l’Armée 3.

 

La Luna à Barcelone

10 calle Abaixadors/ voir carte/93 295 55 13/Metro Jaume 1/ www.lalunabcn.com/Ouvert Lundi à vendredi à partir de 18h à 1h30. Samedi et dimanche à partir de 13h à 1h30/Réservation possible/Carte de crédit acceptée

J’ai découvert ce resto, il y a déjà deux bonnes années. Je n’ai jamais été insatisfaite. Nous savons tous que les Espagnols ne sont pas renommés pour le service à la clientèle. Pour la fiesta peut-être mais honnêtement, ils ne gagneront pas un prix pour leur courtoisie à la table.  Par contre, à La Luna, je ne me suis jamais sentie pressée de manger. On ne m’a pas encore jeté le menu à la figure et les serveuses sont en général bien gentilles. Ce resto mérite donc une petite mention.

Situé dans le quartier de Born, ce chaleureux restaurant se cache dans une petite ruelle sombre tout près de la Basilique de Santa Maria del Mar. Son décor en pierre vaut déjà le détour mais ce sont ses plats délicieux qui me font revenir à chaque fois.

Le resto propose deux différents types de cuisine. D’abord, à l’avant, c’est un menu à tapas. Très simple: patatas bravas, croquetas de bacalao(Croquettes à la morue), quesadillas, ailes de poulet. Il n’y a pas de choix très typiques espagnols ni de calamars. Je n’ai donc pas raffolé des suggestions. À Barcelone, on trouve de bien meilleurs endroits pour les tapas. Je vous en donnerai une autre fois:)

À noter: Cette partie est fumeur. Agréable pour les fumeurs qui ne peuvent plus fumer au Canada. Désagréable pour les autres.


La partie arrière du restaurant est celle que vous devez vous diriger. Là, de grandes tables en bois vous accueillent. Les plats sont élaborés et goûteux. Les prix sont très respectables. Entrées entre 5 euros et 8 euros. Plats principaux (pâtes, poissons ou carne) jusqu’à 18euros. Je choisis toujours la ceviche de pescado (poisson cru avec beaucoup de lime et de la coriande) et le solomillo de ternera a la gorgonzola. C’est tout simplement délicieux.

Description de mes coups de coeur:

Le Solomillo de Ternera a la salsa gorgonzola est un bon gros steak cuit juste à point servi avec une sauce au fromage accompagné d’un gratin de patates à l’ail et de petites asperges croquantes. (17.10 euros)

Le Solomillo de ternera con foie gras est comme son nom l’indique un morceau de steak surmonté d’un morceau de foie gras. (17.90 euros)

Le thon est également très bon. Les pâtes aussi. Bref, vous ne serez pas déçu du tout.

Il y a également une bonne sélection de vins et le litre de sangria est à 14 euros. (C’est dans la moyenne des prix)

Suggestion: Marchez à travers les petites rues du Barri Gotic en vous dirigeant vers le restaurant. Planifiez l’apéro près de la Basilique de Santa Maria del Mar. Plusieurs terrasses à tapas sont à votre disposition. Il y a également des boutiques intéressantes et des pashminas à vendre pour 1 ou 2 euros. Ensuite, vous verrez une petite ruelle à droite en face de l’église. Cherchez, le resto s’y trouve. Après souper, une bonne gelato peut-être agréable!

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