Destination voyage

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21 mai 2015
Par Elizabeth Landry

La Colombie en sac à dos

Je suis un peu retardataire ces temps-ci, côté article. Avec les derniers évènements des derniers jours, j’ai éprouvé une pensée pour ce pays. Un pays que j’ai adoré, que j’avais redouté par peur de me faire attaquer ou kidnapper…Nos peurs voyagent souvent plus loin que nos rêves et font des dommages, souvent irréversibles. Heureusement que je ne les ai pas laissé gagnées. Oh! Que j’aurais manqué quelque chose. Et oui j’avais tort. La Colombie est mon nouveau coup de coeur. Visite en sac à dos.

J’avais oublié ce que signifiait les voyages en sac à dos. Je ne parle de transporter sur ses épaules son backpack entre deux hôtels chics. Je parle de la vraie aventure. Fini les hôtels quatre étoiles que j’ai l’habitude de fréquenter lors de mes escales en tant qu’hôtesse. Adieu aussi les deux étoiles. Ne considère pas plus le 1 étoile.

 «Ayoye! C’est une blague ou quoi?», pensai-je en arrivant à Playa Blanca, situé à une heure de la ville de Carthagène. – «Quoi? C’est parfait ici», me dit Gen, collègue et amie. J’observe mes alentours. Le sable est blanc. L’océan est d’un bleu Bora Bora. Des cabañas aux toits de palmes bordent le front de mer. Mais il y a un hic. Il n’y a ni eau potable, ni électricité, ni douche ou toilette privée. Sacré Lonely Planet, il a omis d’inscrire Cabane rustique. Ne cherchez pas. C’est tout ce qu’il y a.

«Décide ça me dérange pas», répète Gen, la bohème, celle avec qui, il fait bon de voyager pour prendre la vie avec un grain de sel. Nous visitons cinq cabanes. Correction: J’EN visite cinq, la détresse dans les yeux en voyant l’état pitoyable de la toilette cachée derrière quelques planches de bois. J’avais perdu mon sens de l’aventure. J’ai essayé de me raisonner. «Voyons, ce n’est pas si pire que cela. Tu as fait bien pire! », me dis-je. Comme dormir au sol chez un inconnu pour épargner une nuit d’hôtel? Je tenais un couteau dans ma main par peur de me faire attaquer. Et j’en passe!

Ça doit être les trente ans qui m’ont sonnés. J’ai vu ça du bon côté, au moins, nous avions un lit privé. J’abaisse finalement mes standards de propreté. Résultat: la douche se prendra dans la mer. Les dents seront brossées avec l’eau contenue dans ma bouteille d’eau et le sommeil se fera au son des vagues déferlantes à proximité. Magique!

Le jour suivant, nous embarquons dans un bus pendant cinq heures vers Santa Marta. Le confort dans toute sa splendeur…Ironique mais nous avions les meilleurs sièges du bus. Quelle chance! Je commence tranquillement à reprendre mes esprits quand nous entrons dans le hostel pour passer la nuit.

«Il ne reste plus de chambre privée. Je n’ai que deux lits en dortoir mais dans des chambres différentes», nous annonce la réceptionniste du Brisa Loca. Je fulmine mais j’accepte. «Que je peux être princesse!», me sermonnai-je en déposant mon sac dans une chambre propre où un couple d’argentins m’accueillent gentiment et commence à me faire la conversation. Des gens sympathiques que j’ai rapidement le goût de faire connaissance. Finalement, mes souvenirs de dortoir refont surface. Une belle façon de rencontrer d’autres voyageurs. J’adore!

Au lendemain, c’est le Costeño Surf Camp qui nous attend. Vous avez vu le film THE BEACH? Sans Leonardo Dicaprio c’est un peu ce que nous avons vécu Gen et moi pendant 3 jours. Cabane plus que rustique à même le sable. Concept très relaxant côté bouffe. On sonne la cloche lorsque le repas est prêt. Une commune quoi! Sauf qu’on s’amuse le temps que le repas se prépare. Et la nuit venue, les chandelles s’allument, le feu aussi et on chante, on joue aux cartes, on revient aux sources. Intéressé? Vous devriez 🙂

Viva Colombia!

Adresses à retenir

Brisa Loca, Réservez c’est un hostel en demande. Un bar à l’intérieur. Café inclus le matin. Déjeuner disponible avant de partir en escapade. Un bijou. Réservation de préférence.

Costeño Surf Camp. À environ une 1h30 de Santa Marta. aux bordures du Parc National de Tayrona. Prendre un taxi pour vous y rendre. Pas cher et plus rapide que le bus. Chambre privé disponible. Hamacs ou cabañas. Réservation nécessaire.

Parc National Naturel de Tayrona. Un passage obligé si vous êtes dans le coin. Pas certain que je ferais la marche avec mon sac à dos pendant 3 heures pour me trouver un endroit où dormir. Je conseille encore le Costeño Surf Camp pour la nuit avec une excursion de jour dans le parc.

Les moins. 

Playa Blanca. située sur l’île de Baru, c’est un endroit où il n’y a que des cabañas très rustiques pour dormir. Vous y verrez beaucoup de backpackers mais soyez conscient que des rats peuplent le secteur. Vous ne les verrez peut-être pas mais ne laissez pas de nourriture près de votre lit. Je ne conseille pas cet endroit plus qu’une nuit ou deux. Douche dans la mer plus agréable qu’en arrière pays, avec de l’eau de je ne sais où… pas besoin de réservation pour les hôtels. Massage disponible pour pas cher à la plage. Un peu style arnaque mais bon d’essayer.

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8 février 2015
Par Elizabeth Landry

Mes coups de coeur à Grenade

La première fois que j’ai visité l’Espagne, c’était il y a 15 ans.  J’étais venue apprendre l’espagnol pendant un mois dans la ville d’Alicante. Lors de mon séjour, l’école de langue avait organisé un voyage à Granada. Nous avions visité l’Alhambra et regardé du flamenco. Pour le reste, le néant. Mes souvenirs se sont envolés avec les années. Il y a trois jours, je suis revenue. Ma mémoire avait vraiment divagué. Étais-je vraiment venue ici? Comment avais-je oublié la beauté de cette ville, ses tapas, son odeur? Je tente de me faire pardonner quinze années plus tard.

Mes coups de coeur

1. Les tapas

La ville de Grenade est encore l’une des seules villes d’Espagne à offrir des tapas gratuits lorsque l’on consomme de l’alcool. On peut donc manger gratuitement, pourvu qu’on accepte ce qui nous est proposé. Comme le dit si bien le dicton du bar à tapas Los Diamantes: ” La tapa, es un regalo de la casa, por lo tanto ni se cambia, ni se elige... ” (Le tapa est un cadeau de la maison, ainsi on ne le choisit pas ni on demande de le changer). Un must: faire la tournée des bars à tapas qui peuplent la ville. J’ai bien aimé la Calle Navas.

Los Diamantes, Plaza Nueva 13 et calle navas 28.

La Botilleria, Calle Varela 10.

2. Le mirador de San Nicolas / Albaicin / Sacromonte

Pour avoir une vue imprenable sur l’Alhambra, rendez-vous Mirador de San Nicolas. Je suggère d’attendre la fin de la journée pour que les couleurs soient splendides et pour témoigner du coucher du soleil. Prenez une bière sur l’une des terrasses aux alentours.

En chemin, une promenade dans le quartier gipsy de Sacromonte s’impose. Les maisons sont à même la roche. Faire attention aux chemins douteux dans la montage qui offre une belle opportunité aux pickpockets.

3. Flamenco

J’aurais bien apprécié jouer à la vraie touriste et me laisser charmer par l’un des spectacles de flamenco donné dans l’une des caves du quartier Sacromonte, mais je déteste les attrapes-touristes (même si j’en suis une). On m’avait dit que ces représentations avaient perdu leur authenticité. J’ai donc privilégié La Peña de la Plateria, un club privé qui ouvre ses portes les jeudis pour les non-membres. La robe de la danseuse vedette n’était pas aussi flamboyante que j’aurais aimé mais la salle était remplie d’Espagnols, preuve que j’étais au bon endroit.

J’ai adoré! Seul Bémol: ne mangez pas au restaurant principal, qui offre à mon avis une nourriture médiocre pour le prix. Le show commence à 22h30. Vous pouvez arriver pour boire un verre avant d’entrer dans la salle de spectacle qui ne sert pas d’alcool. Il est possible d’apporter votre verre à votre table. 10 euros l’entrée. Réservation obligée.

La Peña de la Plateria, Placeta de Toqueros 7. Albaicin.

4. Alhambra

On ne peut passer à côté de l’Alhambra si l’on est à Grenade. D’ailleurs, c’est probablement la raison principale de votre visite. Il faut réserver à l’avance son billet sinon vous ne pourrez entrer dans le Palacio de Nazaries, qui est tout simplement extraordinaire à contempler. Ne pas visiter le Palacio serait comme ne pas aller voir la tour Eiffel à Paris, alors assurez-vous de ne pas le manquer.  Pour faire les réservations par ici.

5. Churros

Les churros sont pour moi, un cadeau du ciel. Quelle chance car l’on en sert partout à Grenade! J’ai visité plusieurs endroits pour les tester. J’avoue que la recommandation du Lonely Planet avait vu juste. Ceux du Gran Café Bib-Rambla valent le détour car le chocolat est onctueux, ce qui fait la différence. Les churros se vendent séparément du chocolat alors on demande Churros con Chocolate, por favor 🙂

Gran Café Bib-Rambla, Plaza Bib-Rambla 3

La Bicicleta, Calle Pescaderia 4. Un joli café tout mignon situé près de la Cathédrale.

Bon à savoir

Pour les équipages qui iront à Malaga. Grenade est située à 1h30 de bus avec Alsa. Pour réservation ici. 

Il y a plus qu’une adresse à Grenada pour les Bains Arabes. Le Lonely Planet propose le Hammam Al-Andalus mais il y a aussi le Baños de Elvira, plus petit et moins cher ainsi que le Aljibe San Miguel. Il faut réserver de préférence et suivre les heures d’entrées proposées.

Buen viaje!

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26 janvier 2015
Par Elizabeth Landry

La joie retrouvée au SayulitaCruz SurfCamp

Les agents de bord ont plusieurs talents. Quand l’un écrit, l’autre s’abandonne à sa passion et fonde son propre surfcamp dans la petite ville balnéaire de Sayulita, située à une heure de route de Puerto Vallarta, sur la côte ouest-mexicaine.

J’avais été invitée, il y a un mois, à me joindre à cette première édition du SayulitaCruz Surfcamp. «Je ne peux pas. J’ai un livre à écrire… », m’étais-je désolée.

Mon amie et collègue Isa est revenue à la charge 24 h avant le départ. « On va être 20 ! Tu devrais venir. Ça va être génial ! »

J’ai consulté mon manuscrit. Jusqu’à présent, mes chapitres me satisfaisaient. J’ai vérifié les disponibilités à bord. Plus de quinze sièges. J’avais le champ libre ! Un stand-by en poche, ma planche de surf d’une main, mon backpack sur le dos, j’ai sauté dans l’avion. Ouf, c’est ce qu’on appelait un voyage de « dernière minute ».

En vol, des insécurités ont jailli dans mon esprit. J’imagine qu’être restée trop longtemps devant mon ordinateur à écrire mon roman m’avait rendue sédentaire et confortable dans ma routine. « Où vais-je dormir ? Est-ce que ça sera confortable ? Qui va être là ? »

Déjà que voyager avec une seule personne de possibles malentendus peuvent survenir, j’imaginais le pire avec vingt joyeux lurons…Ce que j’ignorais à ce moment-là, c’est que le pilier qui nous unissait tous, s’appelait David Lacroix, un gars « chill » comme il ne s’en fait pas assez, et qui, par sa bonté, son sourire, son aura, rend les gens autour de lui aussi « chill » que lui.

Bienvenue dans le monde d’un surfeur/agent de bord/entrepreneur/amoureux de la vie à Sayulita.

L’expérience David

J’avais entendu parler de David et ce, même si nous ne sommes pas basés dans la même ville. Je savais qu’il surfait. Ou plutôt, qu’il ADORAIT surfer. Tellement, qu’il désirait partager sa passion avec les non initiés à ce sport. Cette idée lui trottait dans la tête depuis un bout. Elle continuait à mijoter et il savait qu’il devait concrétiser son rêve sinon il le regretterait. Comme un vide qui l’habiterait éternellement. Il a donc fait le grand saut, il y a une semaine.

« Wow, c’est ici qu’on va dormir ? », demandai-je une fois arrivée dans la villa qui nous accueille tous. Ma peur de dormir avec des coquerelles s’efface. Notre hôte nous a réservé une villa de luxe avec piscine commune. Le confort dans toute sa splendeur. Je me laisse séduire par les installations et surtout par mes futurs amis avec qui je suis déjà à l’aise.

D’ailleurs, heureusement que la complicité du groupe s’installe instantanément, car, bien que malgré moi, je passe la moitié du voyage entre la plage et la salle de bain…

Les bactéries mexicaines n’auront pas eu pitié de moi et elles ne me donnent aucun répit. Malgré cela, j’arrive à profiter de mon voyage, car les amis qui gravitent autour de David sont tous, sans exception, aussi remarquables que lui. Un jus au gingembre Eli ? Une tape dans le dos ? Non,merci, juste la toilette!

Quand l’énergie me revient un peu, la présence de mes nouveaux amis me donnent la force de me lever et d’aller quand même à la plage. L’expérience vaut trop la peine pour rester au lit.

Tout est pris en charge. Cours de surf. Cours de yoga. Massage privé à la villa si l’un le désire. Excursion en catamaran aux iles Marietas (que j’ai manqué 🙁 mais qui aura mis des étoiles dans les yeux de tous ceux qui ont fait l’expédition). Nous mangeons en groupe au restaurant, sans vouloir nous séparer.

Un vrai camp de vacances comme au secondaire ! J’ai peut-être perdu cinq livres, mais j’ai retrouvé une légèreté que j’avais délaissée, cachée derrière une tonne de mots d’un tome 3. Merci et longue vie à SayulitaCruz Surfcamp !

INFOS: Sayulita Cruz Surf Camp – Sayulita- Mexico / Sur Facebook. www.sayulitacruzsurfcamp.com

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10 mai 2014
Par Elizabeth Landry

Mon voyage de surf à la Barbade, mes adresses à retenir

 Nous roulons sur une route asphaltée. Ou plutôt, nous roulons sur une route asphaltée du temps des pirates. J’exagère… une telle matière n’existait pas à l’époque de Barbe Noire. Peu importe car notre Jeep est à toute épreuve. À la croisée des chemins, je dois tourner à droite. Je réfléchis avant d’accomplir ma manœuvre.

« N’oublie pas, pensai-je, tu dois te diriger sur la voie de gauche, et non sur celle de droite».

J’enclenche le clignotant pour indiquer que je tourne. Ah merde, les essuie-glaces s’activent! En fin de journée, j’aurai sûrement compris que l’indicateur des clignotants se situe à l’inverse du côté choisi instinctivement. Ici en Barbade, on utilise le même code de la route que celui au Royaume-Uni car bien qu’indépendante depuis 1966, l’île fut pendant plus de trois siècles sous la domination britannique.

« Attention, on tourne! », annonçais-je à Gen, ma partenaire de voyage qui tente en vain de nous retrouver sur cette carte ne désignant que les points d’intérêts majeurs de l’île sans représenter les routes secondaires telle que celle-ci où nous roulons.

« Mais on va où exactement? », me demande ma belle amie, les cheveux dans le vent.

« On ne voulait pas aller voir le fameux spot de surf Soup Bowl’s à Bathsheba, dans l’est de l’île? »

C’est d’ailleurs dans ce village minuscule que nous désirions à priori établir nos quartiers pour surfer pendant neuf jours. Heureusement, nous avons opté pour un secteur moins isolé où les vagues auront été au rendez-vous du début à la fin.

Gen, surfeuse expérimentée et aventurière dans l’âme suggère d’aller aussi visiter la plage de Bottom Bay.

« C’est sur le chemin », ajoute-t-elle pour me convaincre.

« Euh ça serait cool sauf que tu sais par où passer ? »

Silence. Je me gare sur le bord de la route. Nous sommes perdues. Les yeux rivés sur la carte, nous tentons de nous retrouver. J’entends un crissement de pneus. Une voiture s’avance et un homme aux longues rastas nous interpelle.

« YO MAN! Vous êtes perdues? YO MAN! »

« Oui… » dis-je craintive.

« YO MAN! Vous allez où? »

« Bottom bay »

L’homme s’empresse de nous expliquer les directions. Ni moi, ni mon amie ne comprenons son anglais slang barbadien. Il comprend rapidement que c’est du charabia pour nous. D’un signe de la main à la cool, il nous suggère de le suivre.

« FOLLOW ME! I’LL SHOW YOU THE WAY! »

Et c’est ainsi que nous nous suivîmes cet homme inconnu jusqu’à notre destination finale. Arrivées à destination, il sortit le bras par la fenêtre en guise d’au revoir et poursuivit sa route dans la direction inverse. Il venait d’effectuer un détour que pour nous aider.

Cette situation se reproduisit à cinq reprises pendant la journée. Les Barbadiens: des gens aimables, aidants et souriants qui ont le coeur sur la main. Et pas seulement des hommes seront venus à notre rescousse, je tiens à le préciser…

Mes PLUS Barbadiens

 

1- Les habitants de l’île

2- La couleur de la mer

3- Surfer sans wetsuit

4- Les vagues à Freights Bay

5- Rhum Punch

6- Les hôtels Appartements, un must pour économiser.

 

Mon MOINS Barbadien

1- Les prix élevés des hôtels, location voiture, nourriture, bref tout.

INFOS PRATIQUES

La Barbade est l’île la plus à l’Est de la chaîne d’îles des Caraïbes et l’une qui offre le plus de consistance en matière de surf pendant l’année. De novembre à juin, les alizés soufflent en permanence sur les côtes Est et Sud créant de belles conditions pour pratiquer aussi le Kite-Surf et la planche à voile.

Les spots de débutant à intermédiaire se trouvent au sud de l’île et près de l’aéroport. Je conseille de séjourner à Surfers Point, Surfer’s Bay, Action Beach ou Freights Bay. En louant une voiture, on accède facilement à tous les spots rapidement. Sinon, on peut utiliser les ZR Vans mais beaucoup pourraient refuser de vous embarquer avec votre planche. (Grandeur maximale 7 pieds 2 sinon bonne chance! (2 $ BBD par personne (1 $ US = 2 BBD)).

À savoir: les ZR Vans (prononcé Zed R) sont des mini-vans blanches qui parcourent de courtes distances sur la côte sud. Le voyage est en soi une expérience car le conducteur roule à toute vitesse sur des routes qui laissent à désirer, le volume de la musique est au maximum et on y laisse entrer tout ceux qui se trouvent sur son chemin, et ce, même lorsqu’il ne reste plus d’espace disponible à bord…

Dormir et Cocktails

Surfer’s bay beach Bar & Moonraker Beach Hotel pour prendre un Rhum Punch en regardant la mer et le coucher du soleil. L’hôtel offre des chambres avec cuisinette. La nourriture est excellente et offerte à bon prix. Musique LIVE en soirée.

Zed’s surf Hotel Apartments est situé à Surfer’s Point, une baie agitée mais accès à la plage à 50 mètres. Petit-déjeuner inclus, lunch et souper disponible certains jours de la semaine. Même chose pour Ocean Spay Apartment situé tout près. Balcons vus sur la mer. Petit-Déjeuner inclus et classes de yoga disponibles.

Pour prendre l’un des meilleurs sandwichs au poisson le CUZ’S FISH Shack à Pebble’s Beach. C’est vrai qu’il était bon et la file d’attente de 45 minutes en témoignait.

Tiki Bar pour prendre un rhum punch les pieds dans le sable.

St-Lawrence Gap pour sortir le soir.

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