Destination voyage

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8 janvier 2016
Par Elizabeth Landry

Le Nicaragua en stand-by au Jour de l'an... À l'aide!

Être hôtesse de l’air, c’est avoir la possibilité de voyager en stand-by. Qui dit Stand-By dit billet d’avion à prix réduit. Le positif est évident: on sauve de l’argent!

La médaille a son revers… Car voyager Stand-by c’est aussi décider à la dernière minute où l’on pourra s’envoler selon les sièges disponibles dans l’avion. Le hic, c’est que nous voyagions pendant la période la plus achalandée de l’année. NOËL! Comme je ne savais même pas si nous allions monter à bord, il était hors de question que je réserve quoi que ce soit avant d’en être quasiment certaine. Ayant déjà réservé un hôtel à New York qui ne m’avait jamais accueilli car j’avais dû passer par une autre ville faute de sièges disponibles, j’hésitais à me lancer dans les dépenses.

De toute façon, il y a toujours des chambres libres non?

«Il reste 6 sièges sur le Nicaragua et on part dans une semaine» dis-je à mon compagnon de voyage.

Il me sourit. De toute évidence, il ne comprend pas l’ampleur de la situation.

«D’ici une semaine, ces sièges risquent de se vendre!», m’exclamai-je en panique.

Il propose une autre destination: Cancun. Je fais la moue. Je ne compte plus les fois où j’ai posé les pieds sur la péninsule du Yucatán. Mais en regardant les vols, je me dis qu’on a plus de chance de s’y rendre que de voler vers Managua, la capitale du pays qui me charmait. Je commence la recherche d’un hôtel.

Sur mon écran, je vois s’afficher le mot COMPLET sous tous les noms d’hostels, hôtels, camping que je consulte. Je réalise que même si j’ai le désir de m’envoler n’importe où je le pourrai, nous risquons de chercher longtemps un hôtel adéquat. Je baisse les bras pour quelques jours côté Mexique et je regarde à nouveau pour le Nicaragua. Qui sait, les 6 sièges restant ne se seront peut-être pas vendus d’ici le 28 décembre…

Des heures de recherches, des appels via Skype à plus d’une vingtaine d’hôtels et la panique revient.

«No tenemos habitaciones libres durante el Nuevo año» (Nous n’avons pas de chambres disponibles durant le Nouvel An), m’informe l’un et m’informe l’autre.

Moi qui croyais que le Nicaragua était un pays méconnu des touristes. «Peut-être irons-nous nulle part finalement», pensai-je avant de souhaiter un miracle…

Et mon voeu fut exaucé.

Trois jours avant notre supposé départ, comme les 6 sièges sur le Nicaragua étaient encore disponibles, j’avise Maria, une amie qui vit là-bas de la situation. Elle m’informe qu’elle vient à l’instant de réserver un hôtel à Playa Gigante avec ses amis et qu’elle peut s’occuper de me réserver une chambre. J’accepte. Nos chances de réussite viennent d’augmenter.

Au matin du vol, il restait quatre sièges et le Nicaragua se présenta à nous six heures plus tard. Un pays magnifique, et comme je le pensais, méconnu des touristes mais qui ne tardera pas à se faire découvrir.

Adresses à retenir

N.B. Mes suggestions sont recommandées pour les plus aventuriers.

Granada

Belle ville à l’architecture coloniale et dominée par le volcan Mombacho, elle est localisée sur la côte ouest du Lac Nicaragua, à environ 1 h de l’aéroport de Managua.

Plus intéressante à visiter que Managua, la ville vaut le détour pour ses restaurants, sa sélection d’hôtels coloniaux, sa vie nocturne et ses activités à proximité.

Volcan Mombacho (1344 mètres)

On y va pour la vue imprenable sur le lac Nicaragua, las isletas et la ville de Granada. Je conseille de prendre le bus qui vous apporte au sommet sinon vous risquez d’abandonner la montée qui est très abrupte. Au centre-ville plusieurs tours organisateurs proposent des forfaits intéressants incluant le transport et le prix d’entrée.

Laguna de Apoyo

On y va pour se baigner dans un ancien cratère rempli d’eau douce. On y passe la journée en profitant des installations d’un des hôtels bordant le cratère. On peut y passer aussi la nuit. Pour notre part, nous avons payé 6 $US pour s’installer sur la petite plage du Monkey Hut mais vers 3 pm le soleil était caché par la montagne. En choisissant un hôtel plus longtemps exposé à l’ouest, vous profiterez davantage de la plage.

Playa Gigante

Belle plage bordée par un très petit village. Il n’y a pas beaucoup de restaurants, ni d’hôtels de qualité mais pour les backpackers c’est un endroit agréable où on peut surfer sur la plage voisine (Playa Amarilla) en louant des planches au Monkey House Hostel et passer du temps au restaurant /bar Mo Camino de Gigante Hostel ou au restaurant / hostel Machele’s.

Pour notre part, nous avons dormi au Congo Hotel qui était très bien mais par contre, l’eau de la douche avait une odeur désagréable. Alors je ne recommande pas trop l’hôtel mais les plus aventuriers n’auront pas de problème. (Environ 60$US la nuit)

Magnific Rock et Popoyo Beach

Superbe plage et très prisée des surfers, Magnific Rock et Popoyo Beach valent le détour. À refaire, j’y dormirais sans aucune hésitation. Il y a un hostel qui m’intéressait mais qui était complet bien entendu lors du Jour de l’an. Popoyo Beach Hostel.

Voici un vidéo qui vous donnera une vue d’ensemble du site. Avouez que ça fait rêver?

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=ofZBQF9ZuCE&w=560&h=315]

Bon voyage!

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20 octobre 2015
Par Elizabeth Landry

Halloween à Salem

« Quel est votre signe astrologique? », me demande une dame.

« Votre date de naissance? », me demande une autre.

Un homme me fait brasser des cartes de tarot sans trop savoir comment les interpréter.

Et, il y en celui qui, pour sa part, me touche la main, ferme les yeux et lit mon avenir en un clin d’oeil. Il sait curieusement des choses que je ne lui ai pas dites. Il semble parler aux esprits. À vrai dire, je dirais qu’il parle vraiment aux esprits…

Il s’appelle Jeffrey Justice et il est médium. Il vous parle de votre vie passée ou de votre futur sans rien connaître à votre sujet. Il a un don. Un don qui lui a été transmis de génération en génération. Depuis son tout jeune âge, il perçoit des choses que les autres ne perçoivent pas. Il vous le prouvera si vous le rencontrez. Pour ma part, il prononça le nom de ma grand-mère paternelle en français, alors qu’il ne parle que l’anglais. Il sut me dire que j’avais deux emplois… l’un stable (hôtesse de l’air) et l’autre plus créatif. Il me spécifia même que j’écrivais des articles et voulait écrire un livre!

Des charlatans, il y en a, vous en conviendrez. Que vous croyiez ou non à ces histoires de fantômes, vous devez admettre que c’est tout de même intrigant. Ça l’est tellement que ma mère, ma soeur et moi voyageons chaque année, depuis maintenant cinq ans, jusqu’à Salem, tout près de Boston, pour connaître notre avenir et fêter l’Halloween bien entendu!

LA VILLE DES SORCIÈRES

« Où allez-vous? », nous demande le douanier américain.

« À Salem, au Massachusetts! »

« Êtes-vous des sorcières? »

Si cette question m’avait été posée en 1692, je n’aurais sûrement rien répondu. Je me serais sauvée en courant par peur d’être accusée de sorcellerie. Et si l’on m’avait attrapée, j’aurais été torturée et exécutée sur le champ accompagné des dix-neuf autres hommes et femmes qui ont été pendus cet hiver-là.

Aujourd’hui, la ville de Salem raconte son histoire. Des musées et des tours sont offerts à longueur d’année pour les touristes voulant en connaître davantage sur ces événements troublants. Mais c’est surtout pendant le mois d’octobre, durant le Haunting Happening, que la ville profite de son passé morbide pour créer l’une des plus belles fêtes de l’Halloween.

Il suffit de parcourir Essex Street, pour voir tous ces gens costumés marcher à travers la foule. Vous croiserez peut-être Frankeinstein ou une jeune mariée ensanglantée parler à ses amies déguisées. Inévitablement, vous allez sursauter à la vue de certains déguisements. Plusieurs personnes iront même à votre rencontre dans le but de vous effrayer. C’est curieux de voir comment les gens réagissent à la peur. Ma mère a tout simplement cessé de parler et s’est cachée dernière ma soeur et moi, les yeux baissés, rivés au sol. De qui avait-elle bien peur? Marilyn Manson! J’avoue que l’homme derrière le personnage était bien étrange et peut-être même damné!

Les déguisements sont impressionnants et les boutiques aussi d’ailleurs. Je pense à cette boutique Pamplemousse qui offre toutes sortes d’articles de cuisine de style « Halloween ». Vous pouvez même acheter des bouteilles de vin appelées Vampire, Full Moon ou Immortal Zin (pour zinfandel). Un souvenir à boire assurément:)

Mais nous, qu’allions-nous faire à Salem au juste? Ah oui! Faire lire notre avenir!

Nous pourrions, bien sûr, visiter la ville en trolley, mais nous l’avons déjà fait.

Nous pourrions aussi faire la tournée des Maisons Hantées mais nous avons trop peur. En fait, il y a trois ans, la première maison hantée que nous avons visitée s’est avérée être la dernière par la même occasion. :) Trop effrayante pour nous! (3D Haunted House – 131 Essex St ou The Haunted Witch Village – Derby st)

C’est donc au Annual Psychic Fair and WitchCraft Expo que nous nous dirigerons. Chaque mois d’octobre, depuis maintenant 15 ans, cette foire rassemble une dizaine de voyants dans le cadre du Festival des Morts. Vous pouvez choisir celui qui lira votre avenir en regardant leurs photos accrochées au mur. Chacun sa spécialité: communication avec les esprits, lecture des lignes de la main, tarot, clairvoyance ou autres.  Choisissez judicieusement. Je vous conseille d’en choisir un qui porte à sa fiche les mots Spirit Mediumship ou Clairvoyant visions. Ils ont souvent un vrai don et n’auront peut-être aucunement besoin des cartes durant la consultation. Leur seule intuition fera le travail.

Plusieurs sont septiques lorsqu’on parle de clairvoyance. De mon côté, j’aime y croire. Si vous devez tenter l’expérience, Salem est l’endroit de prédilection. Et puis, si vous changez d’idée une fois sur place, bien d’autres activités sauront vous distraire!


Salem – Ville des Sorcières

Où – Environ 5h30 de Montréal dans l’État du Massachusetts aux États-Unis – voir carte

Quand – Le Haunting Happening et le Festival des morts se déroulent du 1 au 31 octobre

Dormir – Planifiez à l’avance votre voyage si vous voulez dormir dans la ville de Salem car les hôtels se remplissent un an à l’avance (Salem Waterfront Hotel & Hawthorne Hotel). Vous pouvez dormir au Marriott à Peabody qui se trouve à 10 minutes de Salem

Manger– Ouf! Encore là, les restaurants américains sont très peu satisfaisants. Je vous donne tout de même quelques adresses mais ne vous attendez pas à de la grande gastronomie.

Gulu-Gulu Café – Café de style européen qui offre des sandwichs et des salades | 247 Essex St | 978-740-8882 | Dimanche, Lundi & Mardi: 8AM – 11PM | Mercredi au Samedi: 8AM – 1AM

A Mano Italien Kitchen – Anciennement 62 on the wharf. Restaurant italien. Beau décor. Pâtes faites maison | 62 wharf street | (978) 744-0062 |  | Mardi au Samedi: 5PM à 10PM | Dimanche: 5PM à 9PM | Fermé lundi

Flying Saucer Pizza Company. Pizzeria à côté du Gulu Café. Recommandé pour le lunch. Très bonne pizza. Wifi gratuit  |

 

Sites Internet

www.hauntedhappenings.org, www.festivalofthedead.com, www.salemwitchmuseum.com, www.salem.org


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21 mai 2015
Par Elizabeth Landry

La Colombie en sac à dos

Je suis un peu retardataire ces temps-ci, côté article. Avec les derniers évènements des derniers jours, j’ai éprouvé une pensée pour ce pays. Un pays que j’ai adoré, que j’avais redouté par peur de me faire attaquer ou kidnapper…Nos peurs voyagent souvent plus loin que nos rêves et font des dommages, souvent irréversibles. Heureusement que je ne les ai pas laissé gagnées. Oh! Que j’aurais manqué quelque chose. Et oui j’avais tort. La Colombie est mon nouveau coup de coeur. Visite en sac à dos.

J’avais oublié ce que signifiait les voyages en sac à dos. Je ne parle de transporter sur ses épaules son backpack entre deux hôtels chics. Je parle de la vraie aventure. Fini les hôtels quatre étoiles que j’ai l’habitude de fréquenter lors de mes escales en tant qu’hôtesse. Adieu aussi les deux étoiles. Ne considère pas plus le 1 étoile.

 «Ayoye! C’est une blague ou quoi?», pensai-je en arrivant à Playa Blanca, situé à une heure de la ville de Carthagène. – «Quoi? C’est parfait ici», me dit Gen, collègue et amie. J’observe mes alentours. Le sable est blanc. L’océan est d’un bleu Bora Bora. Des cabañas aux toits de palmes bordent le front de mer. Mais il y a un hic. Il n’y a ni eau potable, ni électricité, ni douche ou toilette privée. Sacré Lonely Planet, il a omis d’inscrire Cabane rustique. Ne cherchez pas. C’est tout ce qu’il y a.

«Décide ça me dérange pas», répète Gen, la bohème, celle avec qui, il fait bon de voyager pour prendre la vie avec un grain de sel. Nous visitons cinq cabanes. Correction: J’EN visite cinq, la détresse dans les yeux en voyant l’état pitoyable de la toilette cachée derrière quelques planches de bois. J’avais perdu mon sens de l’aventure. J’ai essayé de me raisonner. «Voyons, ce n’est pas si pire que cela. Tu as fait bien pire! », me dis-je. Comme dormir au sol chez un inconnu pour épargner une nuit d’hôtel? Je tenais un couteau dans ma main par peur de me faire attaquer. Et j’en passe!

Ça doit être les trente ans qui m’ont sonnés. J’ai vu ça du bon côté, au moins, nous avions un lit privé. J’abaisse finalement mes standards de propreté. Résultat: la douche se prendra dans la mer. Les dents seront brossées avec l’eau contenue dans ma bouteille d’eau et le sommeil se fera au son des vagues déferlantes à proximité. Magique!

Le jour suivant, nous embarquons dans un bus pendant cinq heures vers Santa Marta. Le confort dans toute sa splendeur…Ironique mais nous avions les meilleurs sièges du bus. Quelle chance! Je commence tranquillement à reprendre mes esprits quand nous entrons dans le hostel pour passer la nuit.

«Il ne reste plus de chambre privée. Je n’ai que deux lits en dortoir mais dans des chambres différentes», nous annonce la réceptionniste du Brisa Loca. Je fulmine mais j’accepte. «Que je peux être princesse!», me sermonnai-je en déposant mon sac dans une chambre propre où un couple d’argentins m’accueillent gentiment et commence à me faire la conversation. Des gens sympathiques que j’ai rapidement le goût de faire connaissance. Finalement, mes souvenirs de dortoir refont surface. Une belle façon de rencontrer d’autres voyageurs. J’adore!

Au lendemain, c’est le Costeño Surf Camp qui nous attend. Vous avez vu le film THE BEACH? Sans Leonardo Dicaprio c’est un peu ce que nous avons vécu Gen et moi pendant 3 jours. Cabane plus que rustique à même le sable. Concept très relaxant côté bouffe. On sonne la cloche lorsque le repas est prêt. Une commune quoi! Sauf qu’on s’amuse le temps que le repas se prépare. Et la nuit venue, les chandelles s’allument, le feu aussi et on chante, on joue aux cartes, on revient aux sources. Intéressé? Vous devriez :)

Viva Colombia!

Adresses à retenir

Brisa Loca, Réservez c’est un hostel en demande. Un bar à l’intérieur. Café inclus le matin. Déjeuner disponible avant de partir en escapade. Un bijou. Réservation de préférence.

Costeño Surf Camp. À environ une 1h30 de Santa Marta. aux bordures du Parc National de Tayrona. Prendre un taxi pour vous y rendre. Pas cher et plus rapide que le bus. Chambre privé disponible. Hamacs ou cabañas. Réservation nécessaire.

Parc National Naturel de Tayrona. Un passage obligé si vous êtes dans le coin. Pas certain que je ferais la marche avec mon sac à dos pendant 3 heures pour me trouver un endroit où dormir. Je conseille encore le Costeño Surf Camp pour la nuit avec une excursion de jour dans le parc.

Les moins. 

Playa Blanca. située sur l’île de Baru, c’est un endroit où il n’y a que des cabañas très rustiques pour dormir. Vous y verrez beaucoup de backpackers mais soyez conscient que des rats peuplent le secteur. Vous ne les verrez peut-être pas mais ne laissez pas de nourriture près de votre lit. Je ne conseille pas cet endroit plus qu’une nuit ou deux. Douche dans la mer plus agréable qu’en arrière pays, avec de l’eau de je ne sais où… pas besoin de réservation pour les hôtels. Massage disponible pour pas cher à la plage. Un peu style arnaque mais bon d’essayer.

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8 février 2015
Par Elizabeth Landry

Mes coups de coeur à Grenade

La première fois que j’ai visité l’Espagne, c’était il y a 15 ans.  J’étais venue apprendre l’espagnol pendant un mois dans la ville d’Alicante. Lors de mon séjour, l’école de langue avait organisé un voyage à Granada. Nous avions visité l’Alhambra et regardé du flamenco. Pour le reste, le néant. Mes souvenirs se sont envolés avec les années. Il y a trois jours, je suis revenue. Ma mémoire avait vraiment divagué. Étais-je vraiment venue ici? Comment avais-je oublié la beauté de cette ville, ses tapas, son odeur? Je tente de me faire pardonner quinze années plus tard.

Mes coups de coeur

1. Les tapas

La ville de Grenade est encore l’une des seules villes d’Espagne à offrir des tapas gratuits lorsque l’on consomme de l’alcool. On peut donc manger gratuitement, pourvu qu’on accepte ce qui nous est proposé. Comme le dit si bien le dicton du bar à tapas Los Diamantes: ” La tapa, es un regalo de la casa, por lo tanto ni se cambia, ni se elige... ” (Le tapa est un cadeau de la maison, ainsi on ne le choisit pas ni on demande de le changer). Un must: faire la tournée des bars à tapas qui peuplent la ville. J’ai bien aimé la Calle Navas.

Los Diamantes, Plaza Nueva 13 et calle navas 28.

La Botilleria, Calle Varela 10.

2. Le mirador de San Nicolas / Albaicin / Sacromonte

Pour avoir une vue imprenable sur l’Alhambra, rendez-vous Mirador de San Nicolas. Je suggère d’attendre la fin de la journée pour que les couleurs soient splendides et pour témoigner du coucher du soleil. Prenez une bière sur l’une des terrasses aux alentours.

En chemin, une promenade dans le quartier gipsy de Sacromonte s’impose. Les maisons sont à même la roche. Faire attention aux chemins douteux dans la montage qui offre une belle opportunité aux pickpockets.

3. Flamenco

J’aurais bien apprécié jouer à la vraie touriste et me laisser charmer par l’un des spectacles de flamenco donné dans l’une des caves du quartier Sacromonte, mais je déteste les attrapes-touristes (même si j’en suis une). On m’avait dit que ces représentations avaient perdu leur authenticité. J’ai donc privilégié La Peña de la Plateria, un club privé qui ouvre ses portes les jeudis pour les non-membres. La robe de la danseuse vedette n’était pas aussi flamboyante que j’aurais aimé mais la salle était remplie d’Espagnols, preuve que j’étais au bon endroit.

J’ai adoré! Seul Bémol: ne mangez pas au restaurant principal, qui offre à mon avis une nourriture médiocre pour le prix. Le show commence à 22h30. Vous pouvez arriver pour boire un verre avant d’entrer dans la salle de spectacle qui ne sert pas d’alcool. Il est possible d’apporter votre verre à votre table. 10 euros l’entrée. Réservation obligée.

La Peña de la Plateria, Placeta de Toqueros 7. Albaicin.

4. Alhambra

On ne peut passer à côté de l’Alhambra si l’on est à Grenade. D’ailleurs, c’est probablement la raison principale de votre visite. Il faut réserver à l’avance son billet sinon vous ne pourrez entrer dans le Palacio de Nazaries, qui est tout simplement extraordinaire à contempler. Ne pas visiter le Palacio serait comme ne pas aller voir la tour Eiffel à Paris, alors assurez-vous de ne pas le manquer.  Pour faire les réservations par ici.

5. Churros

Les churros sont pour moi, un cadeau du ciel. Quelle chance car l’on en sert partout à Grenade! J’ai visité plusieurs endroits pour les tester. J’avoue que la recommandation du Lonely Planet avait vu juste. Ceux du Gran Café Bib-Rambla valent le détour car le chocolat est onctueux, ce qui fait la différence. Les churros se vendent séparément du chocolat alors on demande Churros con Chocolate, por favor :)

Gran Café Bib-Rambla, Plaza Bib-Rambla 3

La Bicicleta, Calle Pescaderia 4. Un joli café tout mignon situé près de la Cathédrale.

Bon à savoir

Pour les équipages qui iront à Malaga. Grenade est située à 1h30 de bus avec Alsa. Pour réservation ici. 

Il y a plus qu’une adresse à Grenada pour les Bains Arabes. Le Lonely Planet propose le Hammam Al-Andalus mais il y a aussi le Baños de Elvira, plus petit et moins cher ainsi que le Aljibe San Miguel. Il faut réserver de préférence et suivre les heures d’entrées proposées.

Buen viaje!

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