Destination voyage

10 septembre 2010
Par Elizabeth Landry

Shopping chez Vog’in à Toulouse

Je reviens de Toulouse. Je suis un peu énervée par ma nouvelle découverte alors je poursuivrai avec la suite de mes aventures dans les vignobles un peu plus tard.

Étonnamment, je me suis envolée vers l’Europe il y a quelques jours pour passer 40h à Toulouse dans le sud de la France.

« Comment t’a fait Eli pour avoir un vol de même? », me dit une amie.

Elle avait bien raison. Normalement, je n’aurais jamais passé deux nuits à Toulouse ou même ailleurs. En fait, la dernière fois que je suis allée là-bas, je n’étais restée que 19h! Le temps de prendre une douche chaude, de manger dans ma chambre, de regarder la télé deux minutes et de m’endormir comme un bébé. Jet-set hein?

Pourquoi aujourd’hui alors?  Il y avait anguille sous roche.

AH! UN DEADHEAD!

Deadhead? C’est quoi ça? Si je traduis mot pour mot « deadhead » veut dire « tête morte ». Plus précisément, c’est une mise en place que nous effectuons avant ou après un vol. Nous voyageons alors comme simple passager sur un autre avion (ou un train ou un bus) pour nous positionner vers une autre ville. Nous n’avons donc pas à nous servir de notre tête durant ce temps.

Lorsqu’il est effectué après un vol de nuit transatlantique, un deadhead est synonyme de « loque humaine », de «ne me parlez plus, je n’ai plus la force de répondre », ou « il est mieux de ne pas avoir un bébé qui pleure à côté de moi dans l’avion sinon… »

Hum, voici donc pourquoi j’avais eu ce 40 heures! Les bonnes vieilles hôtesses n’avaient pas le goût de se taper cet enfer après une nuit à travailler sans dormir.

Par conséquent, pas de vol direct pour moi comme je l’aurais si souhaité. J’ai plutôt opéré un vol vers BARCELONE pour ensuite attendre quatre heures à l’aéroport pour embarquer à bord d’ un mini avion d’IBERIA vers Toulouse. (Pour 25 euros par personne, allez au lounge d’IBERIA qui comprend des douches, des sofas confortables, des magazines, des hors-d’oeuvres à volonté, du café, du vin, de l’eau).

Nous sommes finalement arrivés à l’hôtel à 18 h. Le temps d’aller souper et dormir.

Normalement, j’aurais passé une nuit et je serais repartie aussitôt le lendemain vers Montréal mais cette fois-ci ce n’était pas le cas. J’avais une journée de congé ou plutôt: une journée de tentations.

Tentations? Pour dépenser, voyons!

Certaines femmes se contrôlent. De mon côté, j’ai vraiment de la difficulté à le faire si je tombe sur une mine d’or comme la boutique Vog’in à Toulouse.

 

 

Comme plusieurs le savent déjà, j’achète la majorité de ma garde-robe en Italie. Je choisis des pièces qui sont toujours très amples, souvent one size et à des prix plus que raisonnables. En majorité, ces vêtements sont conçus dans des usines près de Bologne et portent l’inscription MADE IN ITALY. Vendu!

Vous comprendrez alors pourquoi je suis tombée amoureuse avec cette petite boutique ouverte depuis seulement quatre mois et située sur la Rue des Changes. Elle regorge des mêmes vêtements stylés que je me procure à Rome. En fait, les propriétaires Anaïs et Nicolas Dragan m’expliquent qu’ils achètent leurs marchandises en Italie, en Espagne et à l’occasion à New York où Anaïs a déjà travaillé comme styliste. D’ailleurs, elle se fera un plaisir de vous conseiller sur les tendances du moment, et ce, avec le plus grand sourire.

Après une heure à l’intérieur, j’ai fini par m’habiller pour l’automne:)

Boutique Vog’in

 

+ Tendances Créateurs à bon prix

+ Les conseils d’une sympathique styliste

19 Rue des Changes/ Toulouse/France/05 62 15 20 58/Ouvert du Lundi au Samedi de 9h30 à 19h30/Fermé le Dimanche/Carte de Crédit acceptée/voir carte

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4 septembre 2010
Par Elizabeth Landry

Vienne en France

Journée 2: Première Partie – Gastronomie à Vienne

L’histoire raconte qu’une jeune hôtesse de l’air voulant visiter les vignobles de la Vallée du Rhône embarqua un bon matin à bord d’un train en direction de Vienne, une petite ville au sud de Lyon. Une fois à bon port, elle fit un arrêt à l’Office du Tourisme. Après une courte discussion avec la dame au comptoir, elle réalisa que plusieurs vignerons étaient en vacances. Comme la jeune femme était têtue comme un âne, elle décida tout de même de se rendre aux caves afin de témoigner d’elle-même de la situation. « La chance sera peut-être avec moi », pensa-t-elle.

Elle décida donc de louer une voiture, seul moyen efficace et fiable pour la journée. Pourtant, comme il était midi et que, je le répète, les vacances étaient au rendez-vous, plusieurs compagnies de location affichaient fermées. Seul Europcar, semblait montrer signe de vie: un simple « Fermé de midi à 14h » était affiché. Elle dut donc attendre deux heures afin de connaître le sort qui lui serait réservé.  Pendant ce temps, elle fit une courte visite à pied de la ville de Vienne avant de se rendre au bureau de location.

Vienne (France)

La ville de Vienne date de l’Antiquité. Les Romains y sont arrivés au IIIe siècle av. J.-C et en ont fait l’une des plus grandes villes de la Gaule durant cette période. Elle garde aujourd’hui plusieurs traces de son histoire, dont un théâtre antique et un beau petit temple très bien conservé.

Pour visiter les vignobles, Vienne est un bon point de départ depuis Lyon. Vous pouvez y louer une voiture et la déposer dans la ville ou à la Gare Lyon Perrache.

Le dernier train de Vienne vers Lyon passe vers environ 22h.

Avant de faire la visite des vignobles, je vous conseille de manger à Vienne. Si vous voulez relaxer, il y a le Restaurant Le Cloître qui m’a été conseillé. Je n’ai pas pris le temps de m’y asseoir, mais peut-être que vous pourrez me faire part de vos impressions si vous y passez…

Sinon, j’ai essayé pour le souper un restaurant qui n’est accessible qu’en voiture appelé L’Atelier d’Antoine. Le chef Antoine Amalou a repris cette ancienne auberge située sur le bord du fleuve pour en faire un restaurant gastronomique. L’endroit vaut vraiment le détour. C’est tout ce qu’il y a de plus rustique et de chaleureux. Par contre, à mon avis, les plats n’étaient pas à la hauteur de leurs descriptions. Le ris de veau était très bon, je dois l’avouer. Dans l’ensemble, on paie trop cher pour le produit mais le décor vient avec le prix. À essayer pour une occasion romantique.

Restaurant le Cloître

2 rue des Cloîtres/Vienne/France/ 04 74 31 93 57/ Ouvert du Lundi au Vendredi de 12h à 13h30 et de 19h30 à 21h/ Ouvert le Samedi soir seulement sur réservation/ voir carte

L’Atelier d’Antoine

4 route de Gerbey, Chonas l’Amballan‎/ À 10 minutes de Vienne en direction des Roches de Condrieux /04 74 56 41 21/Carte de crédit acceptée/Réservation possible/Menu du midi à 17 € et soir à 28€, 37 € et 45€/ voir carte

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30 août 2010
Par Elizabeth Landry

Fermé pour les vacances

Première partie: Journée 1

Plusieurs disent qu’en Amérique du Nord nous travaillons beaucoup trop. Nous ne prenons pas le temps de vivre et de profiter de la vie. En vérité, ils n’ont pas si tort que ça mais sérieusement, c’est bien commode!

Jamais mais au grand jamais, je suis prise au dépourvu au Québec. Si j’ai tout à coup une faim énorme au beau milieu de la nuit et que je ne peux vraiment pas attendre au lendemain, je sais que le casse-croûte de mémé sera ouvert si tout le reste est fermé.

Si je suis soudainement malade à minuit un dimanche soir, il n’y a pas de doute, Ti-Père au coin de la rue me donnera un sirop efficace.

S’il manque d’électricité, la génératrice va démarrer.

Et si les chefs des meilleurs restaurants de Montréal prennent des vacances, c’est facile, nous formerons des sous-chefs pour les remplacer durant leurs absences. Bref, nous ne sommes jamais mal pris.

Ouf! C’est pas comme ça en Europe. Normalement, je vis avec. Mais quand ça arrive tout en même temps, là je me fâche!

Je suis à Lyon en France. Or, tout est fermé ou presque. Comment ça donc? Les Français partent en vacances en août! Pas pour deux jours. Ni pour une semaine mais pour le mois au complet! Et ça peut même aller jusqu’en septembre. Bye-Bye les profits!

Voilà, je devrai donc ajuster mon horaire en conséquence encore une fois. J’avais quelques bonnes adresses à visiter mais après la lecture décevante de quelques «FERMÉ POUR LES VACANCES» ou «FERMÉ À PARTIR DU 1 AOÛT JUSQU’AU – AUCUNE IDÉE -MIEUX VAUT NE PAS VOUS LE DIRE AU CAS OÙ NOUS VOUDRIONS RESTER PLUS LONGTEMPS À LA PLAGE»

J’ai décidé d’abandonner.

À mon plus grand désespoir, j’ai abouti à une table minable dans une ruelle minable à manger un magret minable. Grrrr!

Malgré tout, j’ai quand même réussi à visiter une adresse que l’on m’avait suggérée. Ce n’est pas un restaurant mais plutôt une cave à vin dans le Vieux Lyon appelée ANTIC WINE et tenu par le caviste Georges Dos Santos.

Si vous n’êtes pas un amateur de vin, le détour en vaut quand même la peine. Allez donc ainsi renifler l’odeur de la vieille pierre et regardez les nombreuses bouteilles poussiéreuses qui s’étalent l’une sur l’autre. Écoutez les connaisseurs jaser d’un bon Côte-Rôtie ou d’un St-Joseph, ces vins prestigieux de la Vallée du Rhône. Prenez aussi quelques photos des Magnum, ces énormes bouteilles trop grosses pour entrer dans votre valise.

Bref, vous allez sûrement y aller pour fouiner un peu, question de curiosité mais je suis certaine qu’après une petite dégustation, vous en ressortirez avec une ou plusieurs bouteilles à la main. Tant mieux c’est si bon du vin!

De mon côté, je suis repartie avec une bouteille de St-Joseph dans mon sac et un brillant plan de match pour la journée du lendemain.

Comme tout semblait fermé à Lyon, j’ai décidé de visiter les vignobles de la Côte du Rhône situés à seulement une heure de train. Génial non?

Je me coucherai donc en savourant l’idée de déguster le lendemain les meilleurs crus de France.

Question: si les Français sont en vacances, cela ne veut-il pas dire que les vignerons le sont aussi? Grrrr! À suivre…

ANTIC WINE

18 rue du Boeuf/04 78 37 08 96/

www.anticwine.com/anticwine@yahoo.fr/

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11 août 2010
Par Elizabeth Landry

San Sebastian

Du 17 au 25 septembre 2010 se tiendra le Festival International de Film de San Sebastián en Espagne. Je vous présente donc cette superbe ville où j’ai eu la chance d’y vivre pendant environ un an.  Bonne lecture!

La perle basque de l’Espagne


Les Espagnols la connaissent depuis toujours. Les Français sont déjà sous le charme et les autres ne savent pas ce qu’ils manquent. La ville de San Sebastián alias Donostia semble timide à se faire connaître. Pourtant, lorsqu’on y arrive, c’est tout le contraire. Découverte d’une perle rare.

Considérée comme la plus élégante station balnéaire d’Espagne, San Sebastián hypnotise quiconque qui y passe. Située dans la province nord du Guipuscoa sur la côte atlantique, elle se distingue non seulement par ses plages magnifiques et son relief impressionnant à la forme d’une coquille St-Jacques mais également par un art culinaire de grande renommée, une vie nocturne inégalée, des boutiques à la fashionistas et de nombreux festivals tout aussi attrayants les uns que les autres.

Viva la playa

Paisible au lever du jour et animée à la tombée de la nuit, Donostia fût pendant longtemps le lieu de villégiature par excellence des politiciens et familles royales d’Espagne. Le dictateur Franco vint s’y tremper les pieds pendant plus trente ans et la reine Maria Cristina s’installa tous les étés dans son Palacio de Miramar (qui regarde la mer ).

En effet, ce magnifique palais ne porte pas ce nom sans raison car il surplombe la huppée Bahia de la Concha, une baie bordée par deux magnifiques plages et ayant en son centre une petite île verdoyante ; l’île de Santa Clara.

Pour se détendre, deux plages : la petite Ondarreta à l’ouest et celle de la Concha, soit disant l’une des plus célèbre plage urbaine d’Espagne avec ses 1350 mètres de longueur. De plus, comme si ce n’était suffisant, la sportive plage Zurriola à l’est de la ville accueillent les surfeurs bronzés et leurs admiratrices.

 

Les plus téméraires peuvent ainsi s’offrir des cours de surf ou louer une planche et s’amuser dans l’eau. Gare par contre aux locaux qui n’hésiteront pas à s’agiter si vous volez l’une de leur vague. Côté plage, il y en a vraiment pour tous les goûts, c’est le moins qu’on puisse dire.

Cette chère Donostia plaît par son relief et ses plages mais encore. Chaque année des étudiants du monde entier y viennent apprendre l’espagnol mais curieusement c’est l’euskara, la langue basque qui est majoritairement utilisée. Tout comme le Québec et sa séparation du Canada,  les basques aspirent également à l’indépendance. D’ailleurs, ici, les saveurs espagnoles s’estompent tranquillement pour faire place à des saveurs bien basques qui ne manquent pas de séduire.

À table

Les nombreuses rues piétonnales de la Parte Vieja offrent une sélection à couper le souffle de bars à pintxos (tapas). C’est donc sans hésitation qu’on accepte la croyance populaire stipulant que de tout l’Espagne, c’est dans cette minuscule ville d’à peine 171 000 habitants que l’on retrouve le plus de bars par mètre carré.

De la rue 31 de Agosto jusqu’à celle de Fermin Calbetón, en passant par la Place de la Constitution, on arrive mal à choisir un seul endroit pour déguster ces succulants hors-d’œuvres tout aussi imaginatifs les uns que les autres. La solution est simple : faire la « tournée des pintxos » avant d’aller faire la fête. Ainsi, on passe d’un comptoir à l’autre en goûtant les tapas les plus invitant, le tout agrémenté d’un bon verre de vin ou d’un txakoli (vin blanc pétillant fait uniquement au pays basque).  De cette façon, l’on peut déguster les spécialités de la maison et rendre visite à nos coups de cœur à la prochaine escapade.

La Fiesta

Il est déjà minuit et c’est la fête qui commence. Tout comme le reste de l’Espagne, San Sebastián vie la nuit. Après les bars à pinxtos, le vin et la bière qui coulent à flot, on peut terminer la soirée à une heure raisonnable comme à la maison, c’est à dire trois heures du matin.

Par contre, quiconque en voulant davantage n’a qu’à marcher de la parte vieja sur la promenade pavée de la Concha vers l’un des plus beaux clubs de la ville, le Bataplán. Cette fabuleuse disco ouverte jusqu’au lever du jour est un must et charme immédiatement par son décor tout en blanc et sa terrase extérieure vu sur la mer. En été, plusieurs auront peut-être la chance de danser sur la musique de Benny Benassi, de Bob Sinclair ou d’autres DJ de renommée internationale qui viennent s’y produire chaque année.

Les basques savent très bien faire la fête et on se demande rapidement où ils puissent leur énergie le jour venu. C’est en marchant dans la ville en après-midi que la réponse sautent rapidement aux yeux. Ils font la sieste ! Tout est pratiquement fermé entre 14h et 17h et ne pensez pas que la vendeuse d’une boutique patientera plus d’une minute avant de fermer la porte. Elle vous dira sans gêne de revenir plus tard et cela même si vous vous apprêtiez à acheter des milliers de vêtements. La siesta en premier, un point c’est tout !

Le lèche-vitrine

Après la plage, la fête et quelques pintxos, voici enfin le temps de se faire plaisir. Les traditionnelles chaînes commerciales comme H&M, Zara ou Breshka nous charment toujours même de l’autre côté de l’océan. Par contre, c’est en parcourant la ville qu’on déniche de vraies petites merveilles et même les boutiques les plus banales charment lorsque l’on y entre. On retrouve entre autres deux jolies tiendas basques comme Kukuxumusu ou Callate la Boca. Ces deux dernières boutiques ont d’ailleurs réussi à se tailler une place sur le marché international grâce à leurs dessins colorés aux saveurs naïves imprimés sur T-shirts, porte-clés ou cartes postales.

Outre les tenues à prix modestes, il ne faut surtout pas oublier les quelques quatre-vingts zapaterias (boutiques de chaussures) que compte San Sebastián. On se doit d’en faire quelques-unes car chacune d’entre elles offre une sélection très tendance d’escapins, de sandales ou de talons hauts. Pour satisfaire les plus fortunés, de nombreux designers ont également ouvert une succursale afin d’attirer les vedettes internationales qui y viennent chaque année notamment durant le Festival International de Film en Septembre. Côté « shopping », du simple bourgeois à l’aristocrate richissime, chacun y trouvera son compte.

Les Festivals

La ville de San Sebastián est vivante, étincelante et attrayante au naturel. En bonus, elle nous offre une panoplie de fêtes tout au long de l’année pour charmer davantage.

Pour en nommer que quelques unes, en janvier, la ville fête son patron Saint Sébastien et les habitants parcourent alors la ville en jouant du tambour  jusqu’aux petites heures du matin. En février, c’est le Carnaval. En juillet, c’est le Festival de Jazz. En septembre, le célèbre Festival International de Film où l’on peut croiser Woody Allen ou Antonio Banderas sur le tapis rouge. Il y a également la Regatta qui célèbre la culture basque à travers une variété d’évènements comme une course de bateaux dans la baie de la Concha.

En décembre, c’est la fête de Saint Thomas et  les agriculteurs de la région présentent leurs produits dans les rues de la vieille ville. J’oublie de mentionner les nombreuses Compétition de surf, la fête du Cidre et d’autres petites fêtes tout au long de l’année qui sauront divertir tous les passants.

Sans ancun doute, vous irez à San Sebastián pour marcher ses plages ou nager sa mer. Par contre, vous en repartirez épanouis comme jamais après avoir goûté à cette culture basque qui ne fait que crier du haut des toits « Profitons de la vie ! »

INFORMATIONS

Du Canada – Vol direct d’Air Transat Montréal-Bordeaux. Vous prenez ensuite un train jusqu’à Hendaye/Irun. C’est environ 2h30. Ensuite, vous prenez le EUSKO TREN pendant environ 30 minutes vers Donostia (San Sebastian). TEMPS TOTAL: 3 h!

De Madrid ou Barcelone. 6h de train ou de bus.

Sinon de Paris c’est 6 h environ. C’est bien aussi.

voir carte

www.sansebastianspain.info

www.sansebastianturismo.com

www.pukassurf.com

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