Destination voyage

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29 novembre 2010
Par Elizabeth Landry

J'ai péché à LAS VEGAS

Six péchés dans la ville du péché

1. Je ne jouerai point


Ah! le contrôle de soi, c’est tellement une belle qualité. Si vous allez à Las Vegas et croyez que vous ne jouerez pas dans les casinos, vous vous mettez le doigt dans l’oeil! Oui, prenez votre doigt et mettez le directement dans votre l’oeil parce que vous vous mentez à vous-même. Vous péchez! Mentir, c’est pécher. Je vous jure que vous allez ouvrir votre porte-feuille et le ferai de bon coeur.

À Las Vegas, chaque seconde qui passe est une tentation. Dans l’aéroport, un casino vous sourit. Les machines à sous vous parlent.

Elles vous disent : «Et ma p’tite, pourquoi ne pas venir jouer ton premier billet de 1 $?»

Vous: «Non! Pas maintenant quand même.»

La machine à sous: «Franchement, c’est juste un p’tit dollar. Tu es à LAS VEGAS ma belle! Allez joue!»

Si vous résistez, la machine vous attaque. À vous de choisir.

2. J’ai joué une fois, mais je ne jouerai plus

Bahhhhh! Encore mensonge! Pour vous faire plaisir, la machine a émis quelques sons joyeux afin de vous croire que vous aviez le contrôle. Votre 1 $ vaut maintenant 2 $. Vous sentez que vous êtes en parfaite harmonie avec cette bonne vieille SLOT MACHINE. Vous croyez sincèrement que vous gagnerez davantage la prochaine fois que vous toucherez le bouton MISEZ.

Et voilà que les petites cerises se font aller. Vous priez pour qu’elles s’alignent toutes et que vous gagniez 1000$. C’est plutôt un gros RIEN qui s’affiche et vous perdez. Vous êtes assis en face de cette foutue machine à rager.

Vous êtes prêt à partir mais là MADAME SLOT MACHINE vous regarde droit dans les yeux et vous dit: «Ben voyons! Je te taquinais. Je voulais juste te faire peur. Allez joue encore. Cette fois-ci je vais te faire gagner. »

Je n’en reviens pas. Même les machines mentent à Las Vegas!

3. Je ne perdrai plus


Je n’ai jamais perdu un 10 $ aussi vite qu’à Las Vegas. Si j’étais dans une tempête tropicale et que je laissais partir au vent des billets de 10$, ils s’envoleraient moins vite. Après la tempête, je pourrais au moins les retrouver sur un palmier ou les ramasser flottant sur l’eau. J’aurais le loisir de les faire sécher au soleil.

À Las Vegas, impossible que cela arrive. Un soir, je me suis permis de jouer à la roulette afin de jouer à l’actrice d’Hollywood. Mon amie aussi a joué à l’actrice riche et a misé tout sur le ROUGE. C’est 50% des chances de gagner. Ça fait du sens.

Trente secondes plus tard et 10$ en moins, la petite boule blanche se place en plein sur le NOIR.

Une minute plus tard, et 20 $ en moins, la petite boule blanche se pose sur le ROUGE. Aaaaah non! J’avais misé sur le NOIR.

Une minute et trente secondes plus tard, j’avais perdu 20$. Grrrrr!

Il y en a d’autres qui perdent bien plus que ça. C’était pour le plaisir, mais j’aurais quand même aimé jouer plus que deux minutes:(

Mon conseil: Si vous jouez, faites-le au casino du Caesars Palace ou au Wynn. C’est chic et tout simplement extraordinaire.

4. Je ne dépenserai point

Vous avez peut-être résisté à MADAME SLOT MACHINE ou à MONSIEUR POKER, mais là vous sentez un drôle besoin de dépenser. Je le répète: le contrôle de soi est une qualité incroyable, mais LAS VEGAS se charge rapidement de s’en débarrasser. Cette ville prend un gros balai propre et chasse tout le contrôle que vous aviez sur vous-même et sur votre porte-feuille.

Allez-vous être tenté par les milliers de souvenirs qui se dressent sur votre passage?  Un T-Shirt, une tasse ou un porte-clé, cela ne vous intéresse-t-il pas? Peut-être un jeu de poker alors? Ce n’est pas votre truc les souvenirs? D’accord, j’ai autre chose à vous proposer.

Pourquoi ne pas vous acheter de belles sandales à talons aiguilles Jimmy Choo à 700$? Des sous-vêtements LA PERLA à 600$? Ah! je sais, des boucles d’oreilles CHANEL à 350$?

Moi, j’ai craqué pour la boutique COCA-COLA! Vous pouvez acheter des verres de toutes sortes, des T-Shirt faits avec des bouteilles de plastique recyclées, de belles casquettes Cherry Coke, des baumes à lèvres aux saveurs de 7Up ou de DIET COKE, des balles de golf, des aimants et j’en passe.

5. Je ne tomberai pas amoureuse de Criss Angel

Dur de résister à cette belle créature bourrée de talent qui disparaît en une demi-seconde et réapparaît dans une boîte verrouillée. Difficile de résister à son viril «sex appeal» surtout lorsque nous sommes assises à trois rangées de la scène. (Il faut toujours se plaindre gentiment à la sécurité si deux demoiselles sans défense sont assises aux plus misérables sièges de la salle. Qui sait, une certaine Anita vous déplacera à la rangée 3?)

Difficile de résister au fabuleux Criss Angel quand il drague ton amie assise à tes côtés!

Mon conseil: Pour acheter les billets d’un spectacle, allez directement au comptoir du show que vous désirez ou achetez avec TIX 4 TONIGHT situé un peu partout sur la Strip.

6. Je ne frissonnerai pas en voyant les Fontaines du Bellagio

Oui, c’est comme dans la scène finale du film Ocean Eleven: spectaculaire. S’il n’avait pas fait aussi froid, j’y serais restée toute la nuit. Las Vegas ne fait jamais rien à moitié et vous comprendrez lorsque vous verrez ce spectacle de jets d’eau donné devant l’un des plus luxueux hôtels de la ville. Mon coup de coeur!

Du lundi au vendredi: 15 h à 20 h spectacle toutes les 30 minutes / 20 h  à minuit spectacle toutes les 15 minutes/ Samedi, dimanche et jours fériés: midi à 20 h spectacle toutes les 30 minutes / 20 h à minuit spectacle toutes les 15 minutes

ALLEZ PÉCHER À LAS VEGAS. ÇA VAUT LA PEINE!


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17 septembre 2010
Par Elizabeth Landry

Bistronomie au Pré Verre à Paris

J’en ai assez des magrets de canard ou des tartares de boeuf. C’est bon mais on dirait que ça revient toujours au même. Émoustillons nos papilles différemment, s’il vous plaît!

J’ai donc demandé à mon ami parisien Julien Poilâne, boulanger de renom à Paris et à Lyon, de me suggérer ses restaurants coups de coeur. Instinctivement, il me répondit sans hésitation: « Le Pré Verre. J’y vais depuis longtemps avec ma famille. C’est délicieux et pas cher du tout. Tu vas adorer! »

Je peux vous dire que ce soir là, je n’allais pas changer mon plan de match. J’avais bien trop hâte de vivre l’expérience « bistronomie ». Un terme qui tire son nom de la combinaison des mots « bistro » et « gastronomie ». Ainsi, les deux frères et propriétaires, Marc et Phillipe Delacourcelle, proposent dans leur restaurant une cuisine gastronomique dans une ambiance et des prix « bistro ». Ça semble branché alors Pré Verre, me voilà!

J’ai d’ailleurs été très heureuse d’apprendre que je n’avais qu’à marcher quelques minutes pour m’y rendre.

Malgré nos quinze minutes de retard, Marc, l’un des propriétaires, nous accueille avec un gentil sourire. (Je souligne cet aspect, car selon moi le service à la clientèle est rarement au rendez-vous à Paris.)

Après s’être installés sur la terrasse donnant sur la rue Thénard, Marc Delacourcelle vient nous saluer. Il est invitant et fait aussitôt la conversation. Il nous conseille l’une de ses bouteilles de rouge chéri. D’ailleurs, il fait régulièrement la tournée des vignerons afin d’améliorer sa carte des vins. Où est passé son frère Phillipe? Il est caché dans sa cuisine à assaisonner avec équilibre chacun de nos plats. Un art qu’il maîtrise assez bien après avoir passé six longues années au Japon. C’est donc le temps de tester ses habiletés…

Le menu propose 5 entrées, 5 plats et 5 desserts. Nous sommes quatre à table donc quatre plats différents afin de goûter presque tout. Parfait!

J’ai tout aimé mais quelques coups de coeur se distinguent largement du lot. Je vous les présente.

Commençons par le Gaspacho de poivrons et framboises qui se sert en entrée. Il est bien entendu froid et est absolument délicieux. Vous pouvez essayer les autres entrées offertes mais vous passeriez à côté d’un petit délice.

Poursuivons avec les plats principaux. Je vous présente alors les quatre plats que nous avons sélectionnés car ils avaient tous un petit je-ne-sais-quoi.

La seiche était intéressante à goûter car je ne connaissais pas ce mollusque. Elle fait partie de la même famille du calmar et est naturellement pauvre en goût. Un peu caoutchouteux mais c’est la faute de cette misérable seiche:)

Le boeuf au wasabi était WOW! Cuit à point. Sauce très goûteuse mais pas piquante comme je l’aurais pensé. Je me demande encore où se trouvait ce wasabi que je n’aime pas normalement? Équilibre établit entre viande et épice.

Mon cochon de lait était servi sur un lit de chou avec une sauce au lait et quelques épices. C’était encore là délicieux, mais selon moi, le porc contenait trop de gras.

Le petit dernier et non le moindre: le fricassée de poulet, avocat et gingembre. Croustillant et fondant dans la bouche. On a tous craqué pour celui-là. Encore là, on ne goûte pas trop le gingembre ni l’avocat. Équilibre maintenu.

Le summum maintenant. Nous avons tous opté pour la truffade de chocolat noir (moi, je dis fondant au chocolat). Un dessert à se jeter à terre tellement c’était bon. Comprenez-moi bien car je n’exagère pas une seconde. C’était jouissif. Nous avons carrément arrêté de parler pour émettre des «WHA!», «AAAH!», «IIISH!».

J’y retournerai.

Le Pré Verre

 

+ le Gaspacho – la sauce du cochon de lait – le fricassée de poulet – terrasse

+ + LA TRUFFADE DE CHOCOLAT – Carte des vins

− Seulement 5 choix par entrée-plat-dessert (on fait le tour trop rapidement)

8, rue Thénard/Paris/France/01 43 54 59 47/www.lepreverre.com/Ouvert de midi à 14h et de 19h30 à 22h30/ Fermé dimanche et lundi/ Formule entrée-plat-dessert pour 28.50 euros/Réservation recommandée/Carte de crédit acceptée/Espace pour un équipage/voir carte

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10 septembre 2010
Par Elizabeth Landry

Shopping chez Vog’in à Toulouse

Je reviens de Toulouse. Je suis un peu énervée par ma nouvelle découverte alors je poursuivrai avec la suite de mes aventures dans les vignobles un peu plus tard.

Étonnamment, je me suis envolée vers l’Europe il y a quelques jours pour passer 40h à Toulouse dans le sud de la France.

« Comment t’a fait Eli pour avoir un vol de même? », me dit une amie.

Elle avait bien raison. Normalement, je n’aurais jamais passé deux nuits à Toulouse ou même ailleurs. En fait, la dernière fois que je suis allée là-bas, je n’étais restée que 19h! Le temps de prendre une douche chaude, de manger dans ma chambre, de regarder la télé deux minutes et de m’endormir comme un bébé. Jet-set hein?

Pourquoi aujourd’hui alors?  Il y avait anguille sous roche.

AH! UN DEADHEAD!

Deadhead? C’est quoi ça? Si je traduis mot pour mot « deadhead » veut dire « tête morte ». Plus précisément, c’est une mise en place que nous effectuons avant ou après un vol. Nous voyageons alors comme simple passager sur un autre avion (ou un train ou un bus) pour nous positionner vers une autre ville. Nous n’avons donc pas à nous servir de notre tête durant ce temps.

Lorsqu’il est effectué après un vol de nuit transatlantique, un deadhead est synonyme de « loque humaine », de «ne me parlez plus, je n’ai plus la force de répondre », ou « il est mieux de ne pas avoir un bébé qui pleure à côté de moi dans l’avion sinon… »

Hum, voici donc pourquoi j’avais eu ce 40 heures! Les bonnes vieilles hôtesses n’avaient pas le goût de se taper cet enfer après une nuit à travailler sans dormir.

Par conséquent, pas de vol direct pour moi comme je l’aurais si souhaité. J’ai plutôt opéré un vol vers BARCELONE pour ensuite attendre quatre heures à l’aéroport pour embarquer à bord d’ un mini avion d’IBERIA vers Toulouse. (Pour 25 euros par personne, allez au lounge d’IBERIA qui comprend des douches, des sofas confortables, des magazines, des hors-d’oeuvres à volonté, du café, du vin, de l’eau).

Nous sommes finalement arrivés à l’hôtel à 18 h. Le temps d’aller souper et dormir.

Normalement, j’aurais passé une nuit et je serais repartie aussitôt le lendemain vers Montréal mais cette fois-ci ce n’était pas le cas. J’avais une journée de congé ou plutôt: une journée de tentations.

Tentations? Pour dépenser, voyons!

Certaines femmes se contrôlent. De mon côté, j’ai vraiment de la difficulté à le faire si je tombe sur une mine d’or comme la boutique Vog’in à Toulouse.

 

 

Comme plusieurs le savent déjà, j’achète la majorité de ma garde-robe en Italie. Je choisis des pièces qui sont toujours très amples, souvent one size et à des prix plus que raisonnables. En majorité, ces vêtements sont conçus dans des usines près de Bologne et portent l’inscription MADE IN ITALY. Vendu!

Vous comprendrez alors pourquoi je suis tombée amoureuse avec cette petite boutique ouverte depuis seulement quatre mois et située sur la Rue des Changes. Elle regorge des mêmes vêtements stylés que je me procure à Rome. En fait, les propriétaires Anaïs et Nicolas Dragan m’expliquent qu’ils achètent leurs marchandises en Italie, en Espagne et à l’occasion à New York où Anaïs a déjà travaillé comme styliste. D’ailleurs, elle se fera un plaisir de vous conseiller sur les tendances du moment, et ce, avec le plus grand sourire.

Après une heure à l’intérieur, j’ai fini par m’habiller pour l’automne:)

Boutique Vog’in

 

+ Tendances Créateurs à bon prix

+ Les conseils d’une sympathique styliste

19 Rue des Changes/ Toulouse/France/05 62 15 20 58/Ouvert du Lundi au Samedi de 9h30 à 19h30/Fermé le Dimanche/Carte de Crédit acceptée/voir carte

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4 septembre 2010
Par Elizabeth Landry

Vienne en France

Journée 2: Première Partie – Gastronomie à Vienne

L’histoire raconte qu’une jeune hôtesse de l’air voulant visiter les vignobles de la Vallée du Rhône embarqua un bon matin à bord d’un train en direction de Vienne, une petite ville au sud de Lyon. Une fois à bon port, elle fit un arrêt à l’Office du Tourisme. Après une courte discussion avec la dame au comptoir, elle réalisa que plusieurs vignerons étaient en vacances. Comme la jeune femme était têtue comme un âne, elle décida tout de même de se rendre aux caves afin de témoigner d’elle-même de la situation. « La chance sera peut-être avec moi », pensa-t-elle.

Elle décida donc de louer une voiture, seul moyen efficace et fiable pour la journée. Pourtant, comme il était midi et que, je le répète, les vacances étaient au rendez-vous, plusieurs compagnies de location affichaient fermées. Seul Europcar, semblait montrer signe de vie: un simple « Fermé de midi à 14h » était affiché. Elle dut donc attendre deux heures afin de connaître le sort qui lui serait réservé.  Pendant ce temps, elle fit une courte visite à pied de la ville de Vienne avant de se rendre au bureau de location.

Vienne (France)

La ville de Vienne date de l’Antiquité. Les Romains y sont arrivés au IIIe siècle av. J.-C et en ont fait l’une des plus grandes villes de la Gaule durant cette période. Elle garde aujourd’hui plusieurs traces de son histoire, dont un théâtre antique et un beau petit temple très bien conservé.

Pour visiter les vignobles, Vienne est un bon point de départ depuis Lyon. Vous pouvez y louer une voiture et la déposer dans la ville ou à la Gare Lyon Perrache.

Le dernier train de Vienne vers Lyon passe vers environ 22h.

Avant de faire la visite des vignobles, je vous conseille de manger à Vienne. Si vous voulez relaxer, il y a le Restaurant Le Cloître qui m’a été conseillé. Je n’ai pas pris le temps de m’y asseoir, mais peut-être que vous pourrez me faire part de vos impressions si vous y passez…

Sinon, j’ai essayé pour le souper un restaurant qui n’est accessible qu’en voiture appelé L’Atelier d’Antoine. Le chef Antoine Amalou a repris cette ancienne auberge située sur le bord du fleuve pour en faire un restaurant gastronomique. L’endroit vaut vraiment le détour. C’est tout ce qu’il y a de plus rustique et de chaleureux. Par contre, à mon avis, les plats n’étaient pas à la hauteur de leurs descriptions. Le ris de veau était très bon, je dois l’avouer. Dans l’ensemble, on paie trop cher pour le produit mais le décor vient avec le prix. À essayer pour une occasion romantique.

Restaurant le Cloître

2 rue des Cloîtres/Vienne/France/ 04 74 31 93 57/ Ouvert du Lundi au Vendredi de 12h à 13h30 et de 19h30 à 21h/ Ouvert le Samedi soir seulement sur réservation/ voir carte

L’Atelier d’Antoine

4 route de Gerbey, Chonas l’Amballan‎/ À 10 minutes de Vienne en direction des Roches de Condrieux /04 74 56 41 21/Carte de crédit acceptée/Réservation possible/Menu du midi à 17 € et soir à 28€, 37 € et 45€/ voir carte

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