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15 janvier 2018
Par Elizabeth Landry

Les 10 règles d'or pour devenir agent de bord au Québec

Toute compagnie aérienne recherche l’employé idéal et cet employé pourrait être vous! Comment donc faire pour être embauché et enfin voler à 36 000 pieds d’altitude?

Voici 10 règles qui vous guideront lors de l’entrevue jusqu’à effectuer votre premier vol en tant que membre d’équipage.

1. À l’entrevue, on reste conservateur.

Imaginez-vous déjà en poste et ayez les cheveux attachés et bien mis, que vous soyez une femme ou un homme.

Une tenue de style « Business » est parfaite pour l’entrevue. Vouloir impressionner vos futurs employeurs avec votre garde-robe fashionista est une erreur. Restez classique autant dans votre maquillage, ongles, piercing ou boucles d’oreilles.

2. Oui, vous allez être testé sur votre maîtrise de l’anglais et autre langue parlée.  

L’anglais est la langue du voyage et celle qui est utilisée partout dans le monde pour vous faire comprendre, que vous soyez en Chine ou en Allemagne. C’est aussi l’une des deux langues officielles du Canada alors vous devez pouvoir la comprendre et la parler facilement. Lors de l’entrevue, vous serez testé à ce sujet et également dans la maitrise des autres langues que vous dites pouvoir parler.

3. Montrez votre flexibilité et capacité d’adaptation

Vous devez être conscient que ce métier demande de la flexibilité, de l’adaptation, un désir de partir loin, de ne pas trop se soucier de ne pas « exister » lors des premières années. Car effectivement, les débuts seront difficiles. Vous serez sur appel. Vous serez peut-être basé ailleurs qu’à Montréal. Durant les périodes creuses vous serez mis à pied un ou deux mois et devrez combler les fins de mois par un autre emploi. Ça ne sera pas facile au début…

MONTREZ que vous êtes prêt à cela et vous ouvrirez vos portes pour être sélectionné.

4. Êtes-vous prêt à déménager?

Cette question vous sera assurément posée en entrevue. Si la réponse est NON, je vous suggère de chercher un autre métier. Si la réponse est OUI, passez au point suivant.

5. Pourquoi voulez-vous travailler pour telle compagnie aérienne?

Vous appliquez comme agent de bord. D’accord, le métier fait rêver. Mais pourquoi désirez-vous voler pour telle ou telle compagnie?

Faites vos recherches sur l’élue de votre coeur car chacune détient ses spécificités. Peut-être qu’une en particulier vous ressemble davantage. Pourquoi préférez-vous le bleu plus que le rouge? Sachez-le!

6. Soyez vous-même.

Rien ne sert de jouer à l’acteur. Soyez vous-même car votre intervieweur le saura. Les réponses déjà toutes faites ça se sent. Et ne le prenez pas personnel si vous n’êtes pas sélectionné. Le métier d’agent de bord est vraiment prisé. 10 000 applications pour une centaine d’élus…

7. Oubliez le « je suis trop perfectionniste »

Allez! Vous pouvez être plus créatif que cela non? Soyez honnête. On a tous nos petits défauts alors trouvez-en un qui ne vous nuira pas trop et qui vous rend même cute.

8. Vous devez aimer travailler avec le public.

Ça semble évident mais je peux vous dire qu’avec les années, la patience s’écourte. Vous devez avoir de l’expérience dans le service à la clientèle et le mettre en valeur en entrevue. Montrez que vous aimez les gens. BEAUCOUP! Vous pouvez peut-être même exagérer haha!

9. L’entrevue réussie ne veut pas nécessairement dire un emploi garanti.

On vous invite à faire la formation. Vous y êtes presque. Je dis presque parce que tout n’est pas gagné. Il vous faudra réussir la formation axée sur la sécurité aérienne. Soyez discipliné et sérieux car c’est la raison première de votre métier: la sécurité des passagers.

10. Vous ne devenez pas agent de bord pour voyager!

Bien sûr que c’est l’une des raisons pour laquelle vous désirez pratiquer ce métier mais ne le dites pas cela en entrevue. On sait tous que les voyages gratuits sont très alléchants mais votre principale occupation ne sera pas toujours facile. Si vous n’avez pas une personnalité qui aime le changement, vous changerez rapidement d’avis. Je le répète: soyez honnête avec vous-même!

Pour finir…

Le métier d’agent de bord est fascinant et très peu orthodoxe. C’est sans doute le plus beau métier du monde! Disons que très peu de gens peuvent se vanter d’avoir un bureau dans les nuages!

N’hésitez pas à vous procurer mes livres pour en savoir davantage sur le métier! 

Faites escale: Comment devenir agent de bord au Québec et hôtesse de l’air en France

Faites escale: Le métier d’agent de bord un métier méconnu

N.B. Pour les questions spécifiques à une compagnie en particulier, je vous conseille de visiter leur site web. Je ne répondrai pas à vos interrogations concernant les questions posées pendant les entrevues.

 

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3 septembre 2017
Par Elizabeth Landry

Bébé shower pour une hôtesse de l'air

 

« Pour mon baby shower, j’aimerais beaucoup que ça tourne autour du voyage », me lance ma bonne amie Jolyane.

« Oui, ça va Jo, j’y avais déjà pensé… » (Jolyane est agente de bord…)

« J’aimerais aussi que … »

« Ça suffit les directives! Tu veux te l’organiser toi-même? » (Jolyane est un peu contrôlante mais bon, je ne peux pas critiquer, je suis un peu comme elle… oups!

Comme les directives étaient claires (pas de jeux, pas de dégustation de pots de bébé ou de changement de couches les yeux bandés), je me devais de faire un peu de recherche. Quelles seraient les activités? La décoration?

J’ai donc opté pour la décoration de bavette individuelle. Pendant que la maman ouvre ses nombreux cadeaux, tous pouvaient ainsi s’adonner à leurs talents artistiques. Les bavettes ont ensuite été accrochées sur un fil pour prendre une photo de groupe.

   

 

 

Côté déco, les photos montrent bien le thème. Le gâteau était en forme de valise!

 

  

Mon préféré reste le cadeau individuel des invités. Comme une photo vaut mille mots, je ne m’étalerai pas sur les détails car vous comprendrez vite qu’il s’agit d’une recette à biscuits en étage dans un pot Mason. Le pot est transformé en biberon et les dernières instructions sont apposées sur l’étiquette. Je vous file la recette ci-bas.

Merci grandement à Pinterest qui m’aura permis de créer un tableau d’inspiration très utile.

 

 

BISCUITS D’UN FUTUR PETIT VOYAGEUR

Dans un pot Mason de 1 litre ajoutez en ordre:

♦ 1 1/3 tasse de farine tout usage

♦ 1 cuillère à thé de poudre à pâte

♦ 1 cuillère à thé de bicarbonate de soude

♦ 1/4 cuillère à thé de sel

♦ 1 tasse d’avoine

♦ 3/4 de pépites chocolat noir

♦ 3/4 de pépites chocolat blanc

♦ 1/2 tasse de cassonade bien compactées

♦ 1/2 tasse de sucre blanc

♦ si espace, vous pouvez ajouter des pacanes concassées.

Sur l’étiquette écrivez:

♦ Ajouter 1 oeuf

♦ 1/2 tasse de beurre fondu

♦  1 cuillère à thé de vanille

♦ mettre 10 minutes au four à 350 degrés Fahrenheit.

♦ Donne environ 30 biscuits. À répartir sur deux plaques de cuisson.

 

 

L’AMBIANCE VOYAGE EN AFFICHE

Pour donner le ton, j’ai installé des pancartes avec comme inscription des mots rappelant le monde du voyage.

Pour la table de canapés:  REPAS À BORD.

Pour les bavettes à dessiner,  STATION VOYAGE

Pour les cadeaux offerts par les invités: DUTY FREE.

(autre idée: RAFRAICHISSEMENTS, ENREGISTREMENT OU CARROUSEL À BAGAGES )

 

La carte d’invitation : LA CARTE D’EMBARQUEMENT

Voici la carte d’invitation qui a été envoyé aux invités via courriel. Toujours sur le thème du voyage.

 

 

BON BÉBÉ SHOWER! 

 

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13 décembre 2016
Par David Benoit

Truc pour livrer un "cadeau" dans une toilette d'avion

Toutes les semaines, je rencontre des passagers qui font des excès. Pour certains, les vacances au soleil ne sont pas nécessairement signe de repos, mais plutôt de «ON SE PÈTE LA FACE! ». Ces gens reviennent au Québec épuisés voire détruits car ils ont bu des mélanges assez douteux ou même contracté la fameuse  «tourista».

L’an dernier, j’effectuais un vol du Mexique vers Montréal. Tout juste avant l’atterrissage, un homme à la mi-trentaine, musclé du genre Occupation Double, s’approche de moi:

– « Monsieur, je m’excuse de vous déranger, mais je viens d’utiliser la toilette et ça l’a collé au fond…», m’annonce-t-il gêné.

J’ai le goût de crier «SEIGNEUR!» mais je me retiens.

Juste avec son «Monsieur» et la formule de politesse qui s’en est suivie, j’ai compris de quoi il s’agissait.

Malgré ma jeune carrière, j’ai cessé de compter le nombre de fois où un passager est venu me voir avec ce même ton malaisé. Une fois, une dame bien habillée est entrée dans la toilette pour se libérer. Lorsqu’elle en est ressortie, elle s’est précipitée vers ma collègue pour l’aviser qu’un CADEAU se trouvait collé à la paroi interne de la cuvette. Malgré les nombreuses tentatives de tirer la chasse d’eau, le capricieux refusait catégoriquement de collaborer.

De la jeune fille en larmes à la femme en talons hauts, le ton reste le même: ANGOISSÉ et GÊNÉ.

J’aimerais beaucoup vous aider. Mais avant je dois vous expliquer le pourquoi du comment.

Les toilettes d’avion, un engin pas comme les autres

Ah ces toilettes d’avion ! Vous savez, ces cabines étroites et sales? Oui oui, je dis bien sales. Vous devriez y penser à deux fois avant d’y apporter votre tendre moitié… Sachez que ces toilettes ne flushent pas de façon régulière comme celles que vous utilisez à la maison.

Ce sont des toilettes sèches et elles fonctionnent par succion en aspirant tout le contenu pour le rediriger vers un réservoir inférieur dans l’avion. Lorsque vous appuyez sur le bouton faisant office de chasse d’eau, la trappe séparant la cuvette du réservoir s’ouvre. La différence de pression entre la cabine principale et le réservoir à déchets entraîne ainsi le contenu dans la cuve inférieure. Sans eau. Comme par magie. Avec en prime, un terrible bruit qui fait peur aux enfants.

En général, tout se passe bien… sauf quand les CADEAUX arrivent. Là, la situation peut s’avérer vraiment indésirable.

Glamour le métier d’agent de bord? Vous devinez qu’on ne peut pas rester insensible devant ce genre de situation. On doit intervenir et mettre de jolis gants de plastique afin de déloger l’ami en déversant de l’eau bouillante ou utiliser une autre tactique.

J’ai donc trois conseils à vous livrer:

1.« Retenez-vous donc! »

Si vous en êtes capable, s’il vous plaît, retenez-vous jusqu’à votre arrivée à destination. Les toilettes d’aéroport sont souvent beaucoup plus propres que les toilettes d’avion et vous ne risquez pas d’empester la cabine et d’incommoder vos concitoyens voyageurs.

Bon, vous êtes sur le point d’éclater? OK! Calmez-vous et rendez-vous à la toilette la plus proche en prenant soin de verrouiller la porte. J’insiste sur ce point, car vous êtes plusieurs à l’oublier mais il ne faudrait pas exposer votre musée des horreurs à la prochaine personne venue soulager son envie.

Maintenant, écoutez mon prochain conseil:

2. Truc de pro

Après avoir verrouillé la porte, mais avant d’entreprendre votre besogne, vous devez tapisser le fond de la cuvette avec du papier hygiénique. Soyez généreux. Étendez-en partout. Une fois cette étape dûment accomplie, allez-y. Procédez à l’accouchement!

Aussitôt le nouveau-né expulsé, tirez la chasse d’eau et notez le résultat. La cuvette est propre comme un sou neuf! En fait, ce joli papier peint que vous avez pris soin d’étaler a empêché votre progéniture de coller à la paroi réduisant ainsi les risques d’intoxication et d’odeurs nauséabondes.

Dernier conseil:

La prochaine fois que vous prendrez l’avion, si jamais vous devez absolument livrer un cadeau dans la toilette et que la chose se passe mal, lorsque vous aurez terminé, sortez et ne faites semblant de rien. Courrez ensuite le plus vite possible vers votre siège. Personne ne saura que l’orpheline au fond du «bol» est vôtre et vous resterez crédible aux yeux de l’équipage de bord.

En espérant vous croiser sur un prochain BOL ! EUH… VOL !


À propos de notre collaborateur

David a grandi dans les dépanneurs, une entreprise familiale. C’est lors d’un voyage en Italie à 18 ans qu’il décide de devenir agent de bord. La passion du voyage était née. Il a visité tous les continents à l’exception de l’Antarctique. Ses plus belles découvertes sont le Népal, la Namibie, l’Autriche et la Corée du Sud. Il aime le ski alpin, les chats et Céline! Il l’a vu 9 fois en show à Las Vegas. «C’est la meilleure chanteuse au monde! », clame-t-il.

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16 novembre 2016
Par Elizabeth Landry

Comment devenir agent de bord au Québec et hôtesse de l'air en France?

Qu’il est mystérieux mon métier! Je pense que je pourrais écrire une thèse à son sujet et qu’après encore 500 pages, il susciterait des points d’interrogation. La plupart d’entre vous me questionne pour plusieurs raisons mais celle qui revient davantage est «Comment faire pour devenir hôtesse de l’air?» Voici donc un abrégé de la situation.

Le métier d’hôtesse de l’air en France versus au Québec?

D’abord, vous devez savoir que le processus d’embauche est différent d’un continent à l’autre.

On parle les deux le français mais en France, devenir PNC (personnel naviguant commercial) est plus compliqué qu’au Québec.

Au Québec, comment ça marche?

Pour travailler à 36 000 pieds, il faut attendre que les compagnies aériennes embauchent.  Vous devez donc visiter leurs sites internet régulièrement afin de savoir s’il y a des ouvertures de postes. Une fois que l’appel d’offres est disponible, lisez les exigences, mais en général elles ressemblent un peu à ça:

  • Être âgé d’au moins 18 ans
  • Être de citoyenneté canadienne ou avoir le statut de résident permanent
  • Détenir un Diplôme d’Études secondaires ou l’équivalent
  • Être bilingue (français et anglais)
  • La maîtrise d’une troisième, voire d’une quatrième langue est un atout.
  • Avoir accumulé de l’expérience dans le domaine du service à la clientèle

Lorsque vous serez convoqué pour une entrevue et que la compagnie retiendra votre candidature, vous devrez par la suite:

  • passer un examen médical afin de s’assurer que vous êtes en bonne santé

Si cette étape se passe bien, c’est la compagnie qui vous formera pendant un nombre x de semaines (généralement entre 4 et 6 semaines). Vous devez réussir cette formation et également subir une enquête de sécurité et de fiabilité auprès de Transport Canada qui devra s’avérer positive.

 

 

En France, comment ça marche?

La grosse différence entre le Québec et la France c’est que dans l’Hexagone, il faut d’abord suivre par soi-même une formation professionnelle avant de pouvoir même postuler pour un poste d’hôtesse de l’air auprès d’une compagnie aérienne.

Comment s’appelle cette formation? Avant elle s’appelait CSS (Certificat sécurité sauvetage) pour devenir en 2008, CFS (Certificat formation sécurité) pour encore être renommée en 2013 CCA (Cabin Crew Attestation). Tous ces termes sont la même chose mais maintenant il faut utiliser CCA.

Vous ne pouvez pas appliquer pour une compagnie comme Air France, si vous n’avez pas en poche votre certificat réussi, celui-ci ayant été délivré par des écoles de formations agréées par la DGAC (Direction générale de l’aviation civile).

Avant de vous inscrire et de payer une telle formation, vous devez vous assurer de répondre aux exigences:

  • Avoir entre 18 et 35 ans.
  • Mesurer un minimum de 1 mètre 58 pour les filles et minimum de 1 mètre 68 pour les garçons avec une bonne harmonie taille / poids.
  • Être Français ou un ressortissant de l’Union Européenne.
  • Détenir un BAC. (Air France demande la photocopie du BAC pour votre candidature, les autres demandent un niveau terminal avec une bonne culture générale)
  • Être en bonne santé. (Il faut obtenir l’attestation d’aptitude physique et mentale auprès d’un centre médical approuvé par le CEMPN (Centre d’expertise médicale du personnel navigant). Voir une autre liste ici.
  • Parler bien l’anglais.
  • Il faut savoir nager : attestation de 50 m en moins de 2 minutes demandée par la Direction générale de l’aviation civile pour passer l’examen pratique

Je vous propose également de visiter le blogue de Flying-Mama et son article qui parle du sujet.

Questions fréquentes:

Au Québec, les formations offertes par le Collège Sigma ou le Collège April-Fortier sont-elles requises pour être embauché par les compagnies aériennes canadiennes?

Non. La plupart des compagnies aériennes vous offrent elles-mêmes une formation adaptée à leurs besoins respectifs, car vous apprenez en détail les mesures de sécurité propres à chaque type de leurs appareils.

Par contre, bien que non requises, ces formations offertes par des collèges privés peuvent tout de même vous offrir un avantage sur d’autres candidats lors de la sélection. Par exemple, vous serez initié au Lexique de Transport Canada, à la réglementation gouvernementale ou à connaître les responsabilités de l’agent de bord ce qui pourrait vous aider à offrir une meilleure performance en entrevue.

 

L’entrevue? Que faut-il savoir?

Sans trop vous dévoiler des secrets car les compagnies aériennes désirent garder ce processus assez mystérieux, je peux tout de même vous donner quelques indications pour maximiser vos chances de réussite.

  • Priorisez une tenue professionnelle qui inspire déjà l’image d’un uniforme

Ayez l’air professionnel et incarnez l’image d’un agent de bord. Ce qui veut dire: une chemise, un veston, une jupe ou un pantalon propre. Pas de décolleté plongeant. Attachez-vous les cheveux et soyez bien mis. Oubliez votre désir de vous démarquer par votre style. C’est par l’attitude qu’il faudra le faire.

  • Soyez souriant et naturel
  • Souvenez-vous des tâches premières d’un agent de bord qui sont la sécurité et la sûreté des passagers et des membres d’équipage.
  • Rappelez-vous que les voyages ne sont pas une priorité dans l’obtention du poste.
  • Inspirez la patience, la capacité de travailler en équipe et une grande capacité d’adaptation
  • Donnez le goût à votre intervieweur de travailler avec vous!

Quel est le salaire moyen d’un agent de bord à ses débuts?

Le salaire d’un agent de bord varie selon la compagnie pour laquelle il travaille, son ancienneté, son poste (chef de cabine ou directeur de vol par exemple), les primes de vol qu’il obtient et le nombre d’heures volées dans le mois.

En France, le salaire mensuel net débuterait autour de 1200 € (+ primes de vol) et en fin de carrière, il pourrait atteindre 3500 €.

Au Québec, le salaire moyen d’un agent de bord tourne autour de 30 000 $ par année. Chaque compagnie détient son propre barème de salaire mais lorsque l’on commence, ça peut tourner autour de 24 $ de l’heure, ce qui est très peu étant donné que les lois en matière de transport aérien ne permettent pas de voler plus d’un certain nombre d’heures par mois. Le salaire approximatif des nouveaux agents de bord tourne alors autour de 22 000 $ par année…

Pour avoir plus de détails sur le salaire moyen de chaque compagnie, vous pouvez consulter le site GlassDoor.ca qui donne une approximation pour plusieurs compagnies aériennes canadiennes.

Puis-je avoir un deuxième emploi pour arrondir mes fins de mois?

En effet, plusieurs nouveaux agents de bord détiennent un autre emploi lorsqu’ils commencent. Si votre deuxième employeur est compréhensif et flexible, car vos horaires de vol changent d’un mois à l’autre, vous ne devriez pas avoir de problèmes.

Quel est l’horaire type d’un agent de bord?

À cette question, je vous suggère de consulter mon article Le métier d’agent de bord, un métier méconnu, qui pourra certainement vous éclairer davantage. En parcourant aussi les commentaires en bas de page de l’article vous trouverez plusieurs réponses à vos questions.

Je vous souhaite bonne chance dans la quête de votre future carrière et bon vol!

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27 octobre 2016
Par Annie-Pier Coutu

Les flatulences, un bruit et une odeur gênante, surtout à 36 000 pieds!

Qui n’a jamais eu le goût de libérer des gaz dans un avion? En d’autres termes de péter à 36 000 pieds? C’est presque impossible de ne pas le faire…

Logiquement selon les lois de la physique, la pression en cabine lorsqu’en vol est moindre que sur la terre ferme.

Ainsi, les gaz prennent de l’expansion en altitude et même ceux qui se retrouvent dans vos intestins, au grand dam des autres passagers.

Étant agente de bord depuis presque 9 ans, je connais, ou plutôt, je sens très bien les mauvaises odeurs dans l’avion. Il est gênant dû à la proximité des uns et des autres, mais parfois inévitable de se soulager avec un petit pet.

En fait, les flatulences et les ballonnements digestifs indiquent un déséquilibre de la flore intestinale et un certain degré de malabsorption des nutriments. Il y a donc une façon de prévenir, ou à tout le moins, de réduire la production de gaz qui se formerait en trop grande quantité dans votre corps. Voici quelques conseils pour vos prochains voyages en avion.

Que faire pour éviter de trop gonfler à bord?

Les essentiels

•   Mangez lentement et bien mastiquer les aliments. Cela paraît évident, mais souvent négligé. La mastication complète aide à la digestion adéquate des aliments.

•   Mauvaise nouvelle… Évitez les boissons gazeuses, boissons aux fruits, le thé glacé et autres boissons sucrées et/ou gazeuses. Préférez les tisanes, le thé vert, l’eau avec du citron ou simplement diminuez votre consommation de jus en le diluant de moitié avec de l’eau.

•   Diminuez les aliments gazogènes comme les:

  • Crucifères: (chou, brocoli, chou-fleur, chou de Bruxelles, radis, navet)

Ce type de légumes engendre des gaz, car ils contiennent beaucoup de soufre qui rendent vos flatulences nauséabondes.

  • Grosses légumineuses
  • Solanacées (aubergine, poivron, tomate, pomme de terre)

•   Évitez les fruits et les sucreries aux repas. Les fruits se digèrent plus rapidement que les autres aliments et devraient être absorbés avant les repas ou en collation pour éviter les fermentations et les gaz.

•   Favorisez les fibres dans l’alimentation, surtout grâce aux légumes verts et aux céréales entières. Les fibres jouent un rôle primordial dans la santé de la flore intestinale car elles nettoient mécaniquement l’intestin.

•   Consommez beaucoup d’épices et de fines herbes soit en tisane ou ajoutées à vos repas, surtout cumin, fenouil et cardamome.

Ces épices vous aideront à disperser les gaz intestinaux et à prévenir leur formation grâce aux huiles essentielles qu’elles contiennent. En fait, celles-ci détendent les muscles lisses (les muscles des organes internes), ce qui soulage les crampes au système digestif.

•   Atténuez le stress et l’anxiété en étant prévoyant et organisé lors de vos déplacements.

Repas à consommer à bord

Ouf, vous n’êtes pas chanceux mais la majorité des aliments offerts à bord n’améliorent en rien la production des gaz. On retrouve dans les plats proposés trop de féculents (pain, pomme de terre) et pas assez de légumes.

Saviez-vous que les flatulences nauséabondes sont souvent associées à la mauvaise digestion des protéines tandis que les flatulences bruyantes sont associées à la digestion des féculents et des sucres?

En fait, la combinaison idéale dans l’avion est la consommation d’aliments végétariens ou d’emporter une salade avec protéines et crudités.

Si vous êtes prévoyant, vous pouvez préparer avant le départ votre propre repas pour le vol (oui vous avez le droit!). Plusieurs personnes l’ignorent, mais il est autorisé, même préférable, d’apporter votre nourriture dans l’avion si vous avez une intolérance alimentaire ou un système digestif plus sensible. N’oubliez pas qu’elle ne doit pas contenir de liquide, gel ou crème de plus de 100 ml (pas de yogourt, sauce ou vinaigrette en grande quantité).

Apportez votre tisane à bord !

Vous pouvez aussi apporter votre propre tisane à bord et demander aux agents de bord de l’eau chaude pour les infuser. Les infusions à base de graines de fenouil, graines de carvi, anis, graines de cardamome ou de menthe poivrée vous aideront à enrayer les gaz gastriques et intestinaux.

Bon vol!

Fait intéressant

Des spécialistes ont publié en 2013 leurs travaux dans le New Zealand Medical Journal indiquant qu’il n’est pas bon de retenir ses flatulences en avion et suggèrent que les coussins des sièges contiennent du charbon absorbant pour accommoder les passagers. Une idée intéressante, mais d’ici là, prévoyez vos consommations.


Un mot sur notre collaboratrice!

Annie-Pier Coutu est agent de bord pour une grande compagnie aérienne canadienne. Elle est passionnée par le bien-être des gens et a fondé sa propre compagnie de produits naturels. Elle possède plusieurs formations dans le domaine dont la massothérapie, la naturopathie, professeur de yoga et bientôt la méditation pleine conscience. Suivez-la sur Facebook ou sur www.herbanie.com.

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17 février 2015
Par Elizabeth Landry

Cours 101: Sortir d'un siège d'avion

Lors de mon dernier vol, j’ai voyagé en tant que passagère. Je me suis envolée vers l’Espagne. Le vol a décollé un peu après minuit et il en prendrait sept heures avant d’arriver à destination. L’avion devenait mon lit pour la nuit.

Préparée à dormir, j’avais planifié le coup et apporté avec moi : oreiller gonflable, couverture, écouteurs. Aucun bruit ne perturberait mon sommeil, qu’une douce mélodie portée à mes oreilles. Pourtant, l’imprévu frappe à notre porte lorsque l’on s’y attend le moins. ARG !

Je me réveille en sursaut. Mon dossier de siège brasse à en réveiller les morts. Turbulence ? Une main m’accroche les cheveux. Aïe ! Aïe !

La femme au hublot sort dans l’allée et se dirige vers les toilettes. Je ferme les yeux et retourne à mon sommeil…une minute. Aïe ! Aïe ! « Mon siège va se faire arracher ! », pensai-je en me sentant attirer vers l’arrière. Je me retourne. C’est maintenant le mari qui doit utiliser le petit coin. Il est massif, plus lourd que sa femme. Je me demande si mon dossier va tenir le coup. Je rage en silence.

En fait, j’ai ragé pendant tout le vol, car après, l’homme et sa femme, c’est la dame assise au hublot qui s’est décidée à sortir. Puis, au bout d’une heure, leur vessie respective s’est à nouveau remise à chialer. Et mon plaisir a recommencé.

Voici donc à ma demande générale, les étapes pour sortir d’un siège d’avion.

  1. CRÉER DE L’ESPACE

Votre tablette est baissée ? Vous avez un magazine, une bouteille d’eau qui y sont déposés ? Commencez par la fermer pour faire de l’espace. Déposez les items dans votre pochette si possible.

  1. LIBÉRER LA RANGÉE. AUCUNE ENJAMBÉE.

Il ne faut pas être timide en demandant aux autres passagers de se lever pour vous laisser passer. Eux aussi ont besoin d’utiliser les toilettes. C’est un besoin primaire. Que celui qui rouspète essaie pour voir !

  1. LE 180 DEGRÉS

C’est maintenant là où ça se gâte. La technique demande un peu de pratique mais elle est relativement facile à maîtriser. Comme le mot le dit, il faut effectuer un 180 degrés sur soi-même. Pour se faire, appuyez d’abord une main sur votre coussin de siège. Tournez-vous légèrement en gardant l’appui d’une main sur le banc (là où vos fesses prenaient place). Ensuite, utilisez l’autre main pour attraper votre dossier et effectuez le 180 degrés. Vous vous retrouverez les deux mains sur VOTRE dossier. À genoux sur le siège pour être plus confortable ou un genou sur le siège et le pied au tapis.

  1. L’ANGLE DE 45 DEGRÉS

Votre corps forme maintenant un angle de 45 degrés avec le siège. Tout en gardant un appui sur votre dossier, vous deviez être capable d’avancer de côté, d’un siège à l’autre, en utilisant la même technique. Un genou pourrait être utile pour conserver l’équilibre. Attention pour ne pas écraser les objets appartenant aux autres passagers.

BON PIPI !

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21 novembre 2011
Par Elizabeth Landry

Le métier d'agent de bord, un métier méconnu

Depuis un moment, plusieurs jeunes femmes m’écrivent régulièrement afin de me demander des informations concernant mon métier. Elles rêvent de devenir hôtesses de l’air (ou agents de bord), mais elles ne savent pas vraiment ce que représente ce métier. Elles cherchent des informations sur le web et dans les livres, mais trouvent rarement les réponses à leurs interrogations. Ainsi, je crois pertinent d’écrire un billet sur le sujet.

En espérant que ce prochain article questions/réponses vous éclaire davantage, je vous souhaite bonne chance 🙂

Voici un questionnaire que l’une des mes lectrices m’a fait parvenir il y a quelques jours suivi de mes réponses.

Pour quelle compagnie travailles-tu?

À cette question, je réponds seulement que la compagnie pour laquelle je travaille est canadienne et que je suis fière d’y travailler.

Quel est ton parcours pour être arrivée à exercer ton métier d’hôtesse de l’air?

Dans mon cas, c’est le voyage qui m’a attirée vers ce métier. Après avoir terminé mes études universitaires, je suis partie travailler en commerce international en Équateur. À mon retour au Québec, je ne savais plus trop vers quoi m’orienter. Je désirais un emploi qui me permettrait encore de voyager mais avec lequel je pourrais m’établir à un seul endroit, près de mes proches. Et puis, une amie m’a appelée pour me dire qu’elle avait été engagée comme agente de bord et que je pourrais peut-être postuler moi aussi. J’ai alors considéré ce métier sérieusement et me voici! Mon premier vol: trois jours à Londres…

Quelles sont les tâches qui incombent à ton métier?

Les tâches primaires d’un agent de bord concernent d’abord la sécurité à bord, celle des passagers et celle de ses coéquipiers, incluant la sienne. Ils ont donc une série de procédures à suivre avant, pendant et après le vol afin que le trajet se passe bien. Par la suite, nos tâches secondaires concernent plutôt le service à la clientèle. Chaque compagnie aérienne offre différents services à bord et il est de notre responsabilité d’offrir ce que notre employeur propose afin de satisfaire notre clientèle.

Peux-tu me décrire une journée type?

Imaginons que je pars pour Paris. Je me rends à l’avion environ 1h20 avant le départ. Une fois à bord, tout l’équipage se regroupe à l’avant de l’appareil afin de recevoir les détails du vol et de passer en revue quelques procédures d’urgences (le breffage). En général, le commandant et le commandant second se présentent et nous donnent les conditions de vol (temps de vol, turbulence prévue, altitude de croisière etc…) Nous apprécions faire la connaissance de nos pilotes, mais ce n’est malheureusement pas toujours le cas… Si le temps ne le permet pas, le commandant donnera les informations au directeur de vol qui nous les transmettra par la suite.

Le breffage dure environ 10 minutes et c’est également durant cet instant que nous choisirons notre position respective dans l’avion selon notre ancienneté.

Par exemple, si nous volons un AirBus 330, la personne avec le plus d’ancienneté aura le premier choix entre onze positions disponibles.

Une fois le breffage terminé, nous effectuons la vérification de nos sections respectives selon notre position du jour. Il y a t’il un couteau dissimulé dans la pochette d’un siège? Se trouve-t-il un gilet de sauvetage sous chaque siège? Mon équipement d’urgence est-il adéquat?

Par la suite, l’embarquement est lancé. Nous aidons les passagers à placer leurs bagages. Nous nous assurons que tout est en règle avant le décollage. Une fois en vol, nous offrons les différents services à bord. Nous discutons ensemble durant nos pauses. Nous répondons aux diverses demandes des passagers.

Nous atterrissons à Paris. Nous procédons au débarquement. Nous aidons les personnes ayant besoin d’assistance à débarquer. Nous faisons un dernier tour à l’intérieur de l’avion pour voir si personne n’aurait oublié quelque chose.

Ensuite, nous ramassons notre petite valise. Descendons de l’avion et embarquons dans notre autocar d’équipage. Dodo. Et c’est reparti le lendemain si nous n’avions qu’une nuit à la destination.

Qu’aimes-tu le plus et qu’aimes-tu le moins dans ton activité?

Ce que j’aime le plus: horaires variables, longues journées de congé, travailler avec différents membres d’équipage à chaque fois, voyager, revenir à la maison avec toutes sortes d’histoires à raconter, avoir du temps libre pour pouvoir faire une panoplie d’autres trucs, faire l’épicerie lundi matin lorsqu’il n’y a personne dans les allées, ne plus faire la file au centre d’achat lors d’essayage, me faire demander où j’ai acheté ce chandail et répondre: à Madrid!

Ce que j’aime moins: Le décalage horaire. Faire des nuits blanches. Partir longtemps et souvent de la maison. Travailler lorsque les autres sont en congé (fins de semaine et fériés). Laisser son ego de côté pour satisfaire un passager qui a décidé qu’aujourd’hui vous étiez sa victime. 

Quels problèmes es-tu amenée à résoudre dans l’exercice de tes fonctions?

Heureusement, les problèmes concernant la sécurité ne sont pas très fréquents. Par contre, quelques-uns deviennent routiniers. Certains passagers s’évanouissent sans crier garde. Un autre ne se sent pas très bien. Un autre a trop bu et crie à tue-tête. Nous devons nous assurer que la vie de nos passagers n’est pas en danger et prendre les mesures nécessaires pour améliorer la situation. 

En fait, la majorité des problèmes que nous sommes amenés à résoudre concernent davantage la satisfaction des passagers. Un siège ne convient pas à monsieur A. Une dame est allergique et ne mange pas ce que l’on offre. Un autre ne supporte pas son voisin. Pas toujours facile à satisfaire mais il faut faire de son mieux.

Quelles sont les compétences professionnelles et les qualités qu’il faut avoir pour faire ce métier?

Voici des liens vers les sites de diverses compagnies aériennes avec leurs listes d’exigences propre à chacune. (À noter que la liste n’est pas exhaustive)

Air Canada / Air Transat / Porter/  Sunwing / Air France / EasyJet /

En général, on demande de posséder un diplôme d’études secondaires ou avoir le niveau bac en France. D’avoir 18 ans minimum. De parler français et anglais couramment (maîtriser une troisième langue un atout). D’être en bonne forme physique. 

Voici la liste des atouts qu’un bon agent de bord devrait avoir selon moi:

Je crois d’abord qu’il faut aimer les gens car notre travail touche à plusieurs aspects du service à la clientèle. Un bon agent de bord doit également s’adapter facilement à toutes sortes de situations car une journée qui s’avère être simple et courte peut facilement se transformer en une journée longue remplie d’événements imprévus.  Comme nous travaillons constamment avec différents agents de bord, il faut donc être capable de s’adapter à différentes personnalités bien que certaines personnes n’aient pas les mêmes valeurs que nous.

Je crois aussi qu’il faut être débrouillard et imaginatif car notre bureau est une cage fermée qui ne pourra pas être ouverte immédiatement. S’il manque quelque chose à bord, si tu une situation imprévue survient, nous devons faire avec les éléments qui sont à notre portée. Il faut être également prêt à travailler dans des endroits restreints. 

Je crois également qu’un bon agent de bord doit avoir confiance ses capacités et inspirer confiance car nous sommes les personnes qui sauront maintenir le calme à bord si une situation imprévue survient et si les passagers sont pris de panique. Nous ne devons donc pas propager cette panique mais la contrôler et l’atténuer par notre attitude.

Connais-tu des organismes de formation réputés ou reconnus dans ta profession?

Les formations diffèrent que l’on vive au Canada ou en France. Au Canada, nous n’avons pas besoin d’une formation d’hôtesse de l’air avant d’être embauché pour une compagnie aérienne. Une fois embauché, la compagnie vous la donnera.

En France, Air France demande d’avoir un Certificat de Formation à la sécurité (CFS). Pour plus d’informations, cliquez-ici

Constates-tu une évolution de ton métier depuis que tu as commencé à exercer?

L’aviation a beaucoup changé depuis les événements du 11 septembre 2001. Par contre, comme je suis agent de bord depuis seulement cinq ans, je n’ai pu voir l’évolution du métier. En ce qui concerne mes dernières années, mon métier a changé aussi mais pas de façon extrême. Par exemple, avec le marché concurrentiel, les compagnies aériennes doivent s’adapter et elles ont donc modifié les services offerts aux passagers. Maintenant, pour séduire tout le monde, nous offrons des repas de meilleure qualité ou offrons des services supplémentaires à bord. Nous travaillons donc différemment mais il ne suffit que de quelques vols pour reprendre le rythme.

De plus, certains pays ont renforcé leur réglementation, ce qui n’a pas d’autres choix d’avoir des effets sur notre métier. Vérifier ceci, vérifier cela etc… Bref, plusieurs facteurs obligent le métier à s’adapter. (marché concurrentiel, les conventions collectives, les réglementations)

Maintenant, à tous ceux qui désirent un jour devenir hôtesse de l’air, steward ou agent de bord (appelez-le comme vous voulez!), je vous laisse avec un conseil: choisissez bien la compagnie pour laquelle vous aimeriez travailler car c’est elle qui fera toute la différence. Bonne chance!

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