Chroniques

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17 octobre 2017
Par Elizabeth Landry

Bye bye la machine à LIKE!

Ça fait longtemps que j’y pense et j’ai besoin de vous en parler.

L’autre jour, j’ai lu un article d’une blogueuse qui disait qu’elle était devenue accroc aux réseaux sociaux. Que rares étaient les soupers entre amis sans téléphone portable.

Elle mentionnait aussi qu’à chaque post qu’elle mettait sur sa page Facebook, elle s’interrogeait : « Est-ce que je vais avoir assez de J’AIME ? » Et qu’à force de publier des photos, des articles, un peu de notre vie, on finissait par la perdre justement notre vie. L’instant présent.

Je me suis reconnue là-dedans. J’ai commencé à écrire car je voyais tellement de belles choses dans le monde que je voulais en faire profiter les autres. Je voulais vous inciter à parcourir le monde, vous aussi.

C’est en plongeant avec les requins aux Bahamas que j’avais ressenti le désir d’écrire, de partager mon expérience. Ça avait été si magique ! Je pense que ça l’avait été, justement parce que ce jour-là, j’avais profité du moment présent. J’avais regardé chaque requin qui nageait devant moi. Qui m’hypnotisait.

 

J’avais pris des photos sous l’eau certes. Il me fallait bien un petit souvenir. Pour MOI. Je n’étais pas là à chercher l’angle parfait pour que l’image soit WOW et récolte des LIKE. De toute façon, je n’avais pas de Facebook encore. Mon blogue n’existait pas. Instagram on n’en parlait même pas.

À mon retour de voyage, j’avais appelé un ami qui travaillait pour un magazine. Je lui avais proposé mon expérience par écrit. Heureusement, mes photos étaient belles et j’avais pu les utiliser pour l’article. Mes mots transportaient le lecteur. L’amenait avec moi à Nassau avec ces magnifiques requins.

 

Des années plus tard, j’ai l’impression de ne plus saisir ces moments si précieux. Si important lorsque l’on raconte une histoire. Je pense être une écrivaine dans l’âme. Mais pour cela, je dois m’inspirer, vivre, profiter des aventures qui s’offrent à moi, sans être préoccupée par la machine à LIKE.

J’ai l’impression qu’à force de chercher de bons sujets d’articles, de prendre des photos sur le vif pour les agrémenter, j’en suis venue à me comparer et à cesser de profiter du voyage en soi juste pour prendre LA photo qui va faire augmenter mes followers.

Je ne me souviens plus de la dernière fois où j’ai visité une ville la tête vide sans même prendre une photo. Sans me dire que ce paysage, ruelle, monument ferait une belle photo sur Instagram ou obtiendrait des partages sur Facebook.

Je ne crois pas être la seule dans cette situation. Mon fil d’actualité est rempli de selfie pris dans un merveilleux décor mais auquel la personne lui fait dos. Voyageons-nous pour prendre une photo ou pour vivre une expérience?

J’ai voyagé souvent seule et j’ai été confrontée à moi-même et j’ai appris un peu plus sur moi-même. Je veux encore voyager pour être éblouie par le monde, les gens et vivre des aventures toutes aussi surprenantes les unes que les autres.

Je veux avant tout voyager pour être présente dans chaque moment et m’allouer le droit de ne plus me sentir coupable parce que je n’ai pas retenu l’adresse de tel restaurant à Sydney ou photographié ce beau coucher du soleil pour vous en faire part.

Ce n’est pas vous chers lecteurs qui m’avez mis de la pression. Bien sûr que non ! C’est moi qui a fait cela seule, comme une grande ! Je suis bien bonne là-dedans, me mettre de la pression.

Cette fois-ci, je pars pour moi. L’Australie m’attend. J’ai toujours voulu visiter ce pays et pas question que je parte en me disant qu’il me faut la SHOT pour en mettre plein la vue.

Je veux pouvoir prendre une photo parce que ce paysage m’émeut. Je veux aussi ne pas prendre rien parce que j’ai juste le goût d’admirer ce que je vois. Je veux revenir et écrire sur ce que j’ai vécu parce que je l’ai vécu à fond.

Bye bye la machine à LIKE. On se revoit en janvier 2018 !

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21 août 2017
Par Marie-Pier Lambert

Fumer à bord d'un avion. N'essayez même pas!

Peu de gens le savent mais l’une des situations les plus dangereuses dans un avion est un incendie qui se déclenche à bord. C’est LA situation qu’il faut éviter à tout prix. D’où nos annonces répétitives qui vous informent de ne pas fumer.

Nous penserions qu’en 2017, cette notion serait bien acquise. Que plus personne n’oserait s’en allumer une… Et bien dans un avion, on en voit de toutes les couleurs!

Toronto (YYZ) – Munich (MUC)

Ça faisait déjà un moment que je me demandais quel texte j’allais bien écrire et vous partagez pour ma première fois, mon premier article. J’avais quelques idées en tête, mais rien qui ne laissait place à l’inspiration que j’aurais voulue.

Aujourd’hui, je suis au centre d’achat pour acheter des nouveaux souliers de travail et le téléphone sonne. C’est «crew sked». Je m’en vais à Munich pour la première fois.

Même pas le temps de terminer le pad thaï que je savourais au centre d’achat de Yorkdale, que mon amie s’empresse de le transférer dans une petite boîte carrée, et hop, on file!

Arrivée à la barrière, chacun des membres de l’équipage choisit le poste qu’il souhaite occuper pendant la durée du vol. Mon tour vient et il ne reste qu’un espace sur la grille à combler et c’est celui de la galley de la classe économique.

C’est ma première fois attitrée à cette position pour un vol international. Ouf! Je décide d’en glisser un mot à ma collègue un peu inquiète, mais je garde une attitude positive.

Il fallait bien briser la glace un jour avec ce poste et j’ai eu le plaisir de l’apprendre avec quelqu’un qui a à coeur l’enseignement du métier aux autres. Merci Carita!

C’est la fin du service et c’est comme si une tornade avait passé au fond de l’appareil, mais je reprends le dessus tranquillement pendant que mes collègues terminent le deuxième service de bar.

Faites escale à : 5 mythes de l’aviation expliqués par un pilote

J’en suis à prendre ma première bouchée de muffin aux carottes que j’entends sonner à répétition dans la cabine. Je lis sur l’écran du combiné les inscriptions « SMOKE LAVATORY »  et la lumière de la toilette clignote.

Il y a évidemment quelqu’un puisqu’elle est barrée alors je cogne en mentionnant que je vais l’ouvrir de l’extérieur si la personne ne l’ouvre pas.

J’entends soudain la chasse de la toilette et en ouvrant la porte, je sens une odeur de cigarette qui me lève le coeur.

Eh oui, Monsieur 45G fumait dans les toilettes, question de passer le temps!

Ma première fois à surprendre un passager qui fume dans un avion!

Quand je lui demande où se trouve la cigarette, il me répond tout bonnement qu’il l’a mise dans la toilette et qu’il a tiré la chasse d’eau après l’avoir éteint. Il l’a dit avec un tel détachement que je me questionne réellement à savoir s’il a conscience de tout ce que cela implique.

Je laisse mon directeur de vol prendre le relais des évènements et je me retire de la situation.

Pour entrer dans l’univers de l’aviation procurez-nous les romans L’Hôtesse de l’air!

Avec du recul, je me demande réellement comment l’information de ne pas fumer à bord n’a pas pu se rendre jusqu’à lui? A-t-il été distrait au moment où nous l’avions mentionné en trois langues différentes après le décollage ou il n’a pas vu les 5 écriteaux de «NE PAS FUMER» lors de son séjour aux toilettes?

En fait, j’en parle avec sarcasme, mais rien ne le pardonne vraiment. À en juger son âge, il est probablement né après l’adoption de la loi interdisant de fumer à bord et n’a pas connu les cendriers volant d’autrefois.

Finalement, Monsieur le Fumeur est venu s’excuser et semblait sincère. Je me suis donc permis de lui dire la raison pour laquelle j’étais choquée de la situation.

Peu de gens le savent mais l’une des situations les plus dangereuses à bord d’un avion est un incendie. C’est LA situation qu’il faut éviter à tout prix.

Pour maîtriser un feu qui n’a pas été maîtrisé avec le déchargement des halons, il n’y a pas beaucoup de solutions possibles.

Soit on coupe l’entrée d’oxygène dans la cabine pour aider à éteindre le feu et du même coup en priver les passagers qui risque de s’intoxiquer OU au contraire (et c’est la procédure qui est plutôt utilisée) si la fumée met en danger la vie des passagers, on ouvre des trappes extérieures qui feront s’échapper la fumée à l’extérieur mais feront entrer du même coup de l’oxygène et donc peut-être alimenter le feu davantage. (Quoique à 36 000 pieds, l’air contient beaucoup moins d’oxygène..)

Oui, je sais, moi aussi ça me fait «capoter» de penser à ça.

Il a pris la peine de me dire qu’il avait passé sa cigarette sous l’eau avant de la jeter dans la cuve, mais le seul scénario que je m’imagine est celui où quelqu’un fume, qu’une turbulence imprévue survienne et la cigarette atterrit sur du papier dans la toilette ou sur le sol.

Je lui ai clairement dit qu’avec ce comportement, il aurait pu mettre la vie des autres passagers et celle de l’équipage en danger.

Mon directeur de vol tenait à faire valoir le règlement fédéral concernant l’interdiction de fumer à bord et une escorte policière allait l’attendre une fois arrivé à Munich.

Faites escale à : Les 10 types de voyageurs les plus agaçants.

Beaucoup d’émotions et de première fois aujourd’hui. Somme toute, je suis fière d’avoir appris autant en un seul vol. Il me fera un grand plaisir de vous partager d’autres premières fois dans de futurs articles que vous pourrez lire lors de mes collaborations avec le blogue de L’Hôtesse de l’air.

Au moment d’écrire ces lignes, il ne me reste que deux heures avant d’arriver à destination. Je pense à cette nouvelle ville à découvrir et à ce que je pourrais bien y faire pendant mon escale. Semble-t-il que la bière est bonne en Allemagne et je crois que j’en mérite bien une!

À une prochaine première fois,

Marie-Pier

À propos de notre collaboratrice


Marie-Pier n’aurait pas pu trouver un meilleur emploi pour elle que celui d’agente de bord! Ce métier a pu lui permettre de lier sa passion pour les voyages et son amour pour les gens. Ce qu’elle recherche le plus lorsqu’elle voyage est le dépaysement, comme elle a pu le vivre en Tunisie, en Équateur et en Chine. Selon elle, le voyage est la meilleure façon d’apprendre et de sortir de sa zone de confort.

 


 

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13 août 2017
Par Elizabeth Landry

Les pires odeurs que vous risquez de sentir dans un avion lors de votre prochain vol

Vous pensez peut-être qu’une bonne hygiène fait la norme dans ce monde? Vous faites fausse route. Mis à part les effluves de vomissures qui sont devenues la norme lors d’un vol, il y a en d’autres qui rebutent encore plus et qui réussissent à nous faire dresser les poils des narines.

Voici donc le TOP 5 DES PIRES ODEURS dans l’avion en espérant qu’un jour un parfum de rose flotte à longueur d’année à bord.

1. Les petits pieds

Je commence doucement juste pour ne pas trop vous dégouter. Certaines personnes empestent vraiment des pieds, mais on dirait que ce sont justement celles-là qui décident tout bonnement de retirer leurs chaussures pour enivrer les alentours de leur odeur suffocante. Sincèrement, vous ne vous sentez pas vous-même?

2. La transpiration de l’homme qui ne s’est pas lavé depuis une semaine

Il y a plusieurs grades d’odeurs de transpiration. Je les connais par coeur. Elles me sont très familières. Il y a celle de l’homme qui a couru dans l’aéroport pour ne pas manquer son vol. Une genre d’odeur d’après-sport. Rien de trop fort. Elle se tolère et s’estompe même après quelques minutes.

Il y a aussi celle de l’homme stressé. Celle-là est un peu plus difficile à tolérer. Il a sué ses toxines, les mauvais éléments de son corps qui devaient être éliminés. Cette odeur ne se dissipe malheureusement pas vite mais en prenant une distance d’un pied on risque de s’en sauver.

Maintenant, il y a la mort. Celle de l’homme qui ne se lave pas. Elle lève le coeur et à plusieurs rangées on arrive à la détecter. Cet homme par souci pour l’environnement a décidé de préserver les réserves d’eau potable du monde entier et de ne pas en utiliser.

Ses vêtements empestent. On sent son courant d’air pestilentiel pendant quelques minutes après son passage dans l’allée. Une simple douche ne réussirait pas à affaiblir l’odeur. C’est un lavage à grand coup de jet qu’il lui faudrait. Et lorsqu’on lui demande de remédier à la situation, il finit par vous avouer qu’il est allé en camping, qu’il a gravé les Rocheuses il y a quatre jours et qu’en effet, il n’a pas encore pris de douche…

3. La diarrhée aiguë d’un voyage dans le Sud

Au retour des tout inclus en provenance du Mexique ou en passant par Cuba, c’est facile de savoir si je recommanderais l’hôtel où a séjourné mes passagers. S’ils font des allées et venues entre les toilettes et leurs sièges et qu’ils ont voyagé ensemble, c’est certain que je mets leur hôtel sur ma liste de la TOURISTA ALERTE.

À mon avis, tout agent de bord devrait porter obligatoirement un vaporisateur Febreze comme pièce d’uniforme. Prochaine demande dans la convention collective?

4. L’haleine du matin

Celle-là on ne s’en sort pas. J’ai vraiment tout essayé.  Comme tourner la tête pour éviter de faire un contact direct avec mon nez et cette brise buccale matinale. Mais le bruit assourdissant des moteurs m’oblige souvent à me rapprocher le plus possible du passager pour arriver à le comprendre et c’est là que je me fais souvent frapper par un jet-stream puant.

Le mot qui dégage le plus d’air: SUCRRRE! Un bon café avec du SUCRRRE! Car les lettres C et R agencées ensemble raclent la gorge. Ils la raclent fort je peux vous le dire! À L’AIDE!

via GIPHY

5. La vaginite

Dernière de ma liste et non la moindre. En fait, la pire si vous voulez mon avis. Car celle-là est sournoise. Elle s’attaque autant à la grand-mère qu’à la belle jeune femme. On ne la voit donc pas venir. Assise à manger ma salade dans la rangée d’équipage qui est située près des toilettes c’est souvent là que je me fais attaquée sans prévenir.

Une dame attend sagement son tour pour utiliser le cabinet. Elle porte une jupe courte. Le genre de jupe que je pourrais lui voir la petite culotte si je me baissais un peu.

Et là BANG! Je me fais frapper par une odeur de poisson. Pourtant, il n’y a pas de poisson dans ma salade.

OUCH! Ça me pique dans le nez. J’ai le goût d’atchoumer tellement l’odeur est forte. Désolée, mais je n’ai pas affaire à une p’tite vaginite qui pique mais bien à une VAGINOSE BACTÉRIELLE de grade avancé. Devrais-je appeler un médecin?


Vous aimeriez peut-être : Dans un avion, le jus d’orange ne sent pas l’orange.

Faites escale à : Le truc de l’oreille hypocrite

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2 août 2017
Par Jonathan Hilaire

5 mythes de l'aviation expliqués par un pilote

1- Les Trous d’air existent

FAUX! Ce que les gens appellent des «trous d’air» sont tout simplement des courants d’air convectifs. Les nuages se forment à partir d’une masse d’air chaud qui se condense au contact d’une masse d’air froid en prenant de l’altitude.

C’est comme en hiver lorsque vous sortez dehors. En parlant, l’air chaud sort de votre bouche et avec le -30 degrés extérieur, il se condense immédiatement en buée au contact de l’air froid.

Plus on prend de l’altitude, plus il fait froid et parfois votre avion se retrouve pris dans un ascenseur thermique qui le fait grimper. Naturellement, une fois sorti de cet ascenseur il faut redescendre …

L’appareil en retrouvant une masse d’air froid perd donc ce courant d’air ascendant qui peut donner l’impression d’un «trou d’air» et de cette sensation de «tomber».

2- Un avion sans moteur est une brique.

FAUX ! Les avions de ligne sont conçus pour être d’excellents planeurs. D’où la taille gigantesque de leurs ailes.

Sans moteur, l’avion est capable de planer sur de longues distances. Demandez donc l’avis du Commandant Piché

FAIT INTÉRESSANT: Tous les avions de ligne sont certifiés pour voler sur un seul moteur donc ne vous inquiétez pas, vous êtes entre bonnes mains 🙂

3- On ne peut pas perdre la trace d’un avion

Faux!  Nous l’avons vu avec la disparition du vol 370 de Malaysia Airlines. Les avions sont certes équipés de transpondeurs, de GPS, de systèmes d’envoi automatique de données à la compagnie et sont aussi détectables par les radars au sol, mais si par malheur une panne de ces systèmes survenait et que l’avion avait un problème en dehors des zones de couverture radar, il serait alors impossible de le retrouver…

Pour connaître tous les dessous de l’aviation procurez-vous les romans L’Hôtesse de l’air

4- L’avion vole seulement sur le pilote automatique.

ENCORE FAUX! La plupart du temps, le pilote automatique est utilisé pour alléger la charge de travail mais les pilotes ont toujours la capacité de prendre le contrôle des commandes.

La plupart des décollages et atterrissages se font manuellement pour parer à toute éventualité. Certaines compagnies préconisent d’engager le pilote automatique dès que le décollage est terminé alors que d’autres laissent libre champ au commandant de bord.

5. N’importe qui peut piloter un avion de ligne en cas de problème.

FAUX ! Si vous comptiez dire à votre agente de bord préférée : « Ne vous inquiétez pas madame, j’ai joué à un simulateur de vol à la maison et je peux vous aider à atterrir cet avion», et bien vous rêvez en couleurs.

Le pilotage d’un avion de ligne n’a rien d’anodin et est d’une complexité rare pour un néophyte. Alors en cas de problème, les wannabe John Wayne vont devoir rester attachés à leurs sièges et laisser les professionnels travailler 🙂

 

À propos de notre collaborateur


 

Élevé par une mère hôtesse de l’air qui l’a nourrit aux biberons de kérosène et non de lait, Jonathan tombe dans le bain de l’aviation dès le plus jeune âge. Vouant une addiction sans limites pour l’aviation et les voyages, il pilote des avions depuis l’âge de 15 ans et est actuellement étudiant en aviation pour devenir pilote de ligne et officie comme instructeur de simulateur de vol sur un Boeing 737 chez Aerosim.

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